CERIGE - Actualité & Innovation

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Les spécifications de l’USB 3.0 sont dévoilées

Avec des débits pouvant atteindre les 625 Mo/s, l’USB 3.0 promet de laisser la concurrence sur place. Question : les périphériques arriveront-ils à exploiter une telle vitesse ?

Le groupe de promotion du standard USB 3.0 regroupe des industriels de premier plan, tels Hewlett-Packard, Intel, Microsoft, NEC, ST-NXP Wireless et Texas Instruments. Il vient de fournir des détails sur le futur bus USB 3.0, connu aussi sous le nom de SuperSpeed USB.

Ce dernier propose des débits plus de dix fois supérieurs à ceux de l’USB 2.0, soit 625 Mo/s (5 Gb/s). À cet effet, une connectique de type optique est présente. L’accent est mis sur la consommation électrique. Enfin, cette solution est compatible avec les périphériques USB 2.0 de précédente génération, et ce, quelle que soit leur vitesse de fonctionnement : à 480 Mb/s (high-speed), à 12 Mb/s (full-speed) ou à 1,5 Mb/s (low-speed).

« Le SuperSpeed USB est la prochaine étape pour cette technologie omniprésente », déclare Jeff Ravencraft, président de l’USB Implementers Forum (USB-IF). « Aujourd’hui, les consommateurs manipulent des fichiers numériques de grande taille, qui doivent être facilement et rapidement transférés entre un PC et des périphériques externes. Le SuperSpeed USB répond aux besoins de tous les utilisateurs, du particulier au professionnel averti. »

Les contrôleurs USB 3.0 devraient être disponibles en volume dans la seconde moitié de 2009. Pour les premiers produits finis, il faudra probablement attendre 2010.

Source : Silicon.fr

Posted on 19 November 2008 | 10:35 am

SFR veut séduire le grand public avec le BlackBerry Storm

Le terminal, doté d’une bonne dose de multimédia, ne renie pas son héritage professionnel

SFR et BlackBerry s’attendent sans doute à un coup de foudre entre le grand public et le BlackBerry Storm. Le smartphone proposé par l’opérateur se veut avant tout un geste de séduction et une arme anti iPhone.

Le BlackBerry Storm débarque dans un secteur où les fabricants ont multiplié les modèles à écran tactile. Samsung, LG et HTC proposent des mobiles à écran tactile depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Néanmoins, en la matière, Apple et son iPhone ont su faire la différence et marquer des points dans l’univers des smartphones. Face à ces mastodontes, BlackBerry a cherché à se différencier.

Le fabricant a notamment introduit un écran tactile "cliquable". Avec un terminal doté de spécifications techniques très proche des mobiles concurrents, la firme canadienne, bien consciente qu’Apple a contribué "à éduquer le marché" a cherché à "répondre à la demande" en introduisant sa propre révolution. L’enfoncement de l’écran lors de la sélection d’une option ajoute quelque chose en plus, certes, mais de là à parler de révolution...




Pour SFR, il s’agissait de "casser l’image pro du BlackBerry". Avec le BlackBerry Storm, SFR souhaite proposer un terminal doté de "l’ensemble des services proposés par BlackBerry et proposer des services multimédia". Néanmoins, l'opérateur reste clair : "Nous ne voulons par perdre nos clients pro".




Sur le Storm se côtoient des services multimédia tels que Flickr, Facebook, Yahoo Messenger et, entre autre, BlackBerry Mediasynch (une application de gestion de 'playlist' d’iTunes) et des services pro, à l’origine du succès de la marque canadienne. BlackBerry Internet Service, BlackBerry Unite!, BlackBerry Professional Software et BlackBerry Enterprise Server restent bien ancrés au terminal. A cela, il convient d’ajouter la présence de services de géolocalisation et de GPS.




Cette alchimie, qui semble plutôt réussie, permet selon SFR de "conserver l’expertise professionnelle et apporter des performances exigées par le grand public".

Disponible à partir du 20 novembre sur le site internet de l’opérateur, le BlackBerry Storm devrait être proposé dès la fin du mois de novembre en magasin. Le mobile sera commercialisé 99 euros, soit au même prix que l'iPhone 3G, récemment bradé par Orange. Deux nouveaux forfaits devraient être proposés. Le forfait 2H Illimythics 3G+ Special GPS et sa version "3H" seront respectivement vendus aux prix de 45 et 62 euros.

Selon le Gartner, RIM détient au deuxième trimestre une part de marché dans les smartphones de 17,4%, en progression de 126% en un an (avec 5,6 millions d'unités). Nokia est devant avec une part de marché de 47,5%.

Source : Silicon.fr

Posted on 19 November 2008 | 10:34 am

Microsoft lance de nouvelles applications en ligne aux Etats-Unis

Exchange Online et Office SharePoint Online sont disponibles. Pas encore de date pour la France

Annoncée en juillet dernier, la stratégie Online Services de Microsoft continue à se mettre en place. Rappelons que Redmond a décidé de concentrer son investissement dans les services en ligne en hébergeant lui-même ses offres. Sous la pression d'une concurrence déjà avancée en la matière (Google, Sun, IBM, EMC...), Microsoft cède aux sirènes du cloud computing.

La nouvelle offre Microsoft Business Productivité Online Services (BPOS) s’inscrit dans la stratégie Software + Services (logiciel et services et pas remplacement du logiciel par le service). La solution en ligne, proposée sous forme de forfait mensuel par utilisateur et par mois, s’articule autour de plusieurs solutions : SharePoint Online, Exchange Online, Office Communications Online, Office Live Meeting et Dynamics CRM Online.

Ce mardi, la firme annonce la disponibilité aux Etats-Unis de Exchange Online (messagerie et agenda) et Office SharePoint Online (portail et collaboration). Aucune date pour la France n'est pour le moment connue.

Ces services de la famille Microsoft Online Services sont disponibles séparément ou dans une suite incluant Office Live Meeting pour le conferencing, Microsoft Exchange Hosted Services et Microsoft Office Communications Online pour la messagerie instantanée et l’indication de présence.

A l'avenir, Microsoft proposera aux entreprises des fonctions de management et de sécurisation du système d’information disponibles sur abonnement en mode hébergé. Ces services online seront basés sur les offres Microsoft existantes de management système, et de gestion d’identité et de sécurité, en complément de solutions Microsoft sur site.

Source : Silicon.fr

Posted on 19 November 2008 | 10:31 am

Microsoft lance des offres serveur à destination des PME

Avec Windows Small Business Server 2008 et Windows Essential Business Server 2008, la compagnie propose des solutions économiques et simples à administrer

Microsoft a dévoilé deux nouveaux ensembles serveur dédiés aux PME, Windows Small Business Server 2008 (SBS 2008) et Windows Essential Business Server 2008 (EBS 2008).

"Les petites et moyennes entreprises sont partout dans le monde le moteur de la croissance économique et des opportunités, déclare Steve Ballmer, président de Microsoft. Pour soutenir le succès de ces entreprises, Microsoft a créé des solutions serveur intégrées et abordables, optimisées pour répondre aux besoins d’entreprises dont les moyens informatiques sont limités. Les fonctionnalités de Small Business Server et d’Essential Business Server ont pour vocation d’aider les PME-PMI à croître et prospérer."

Pour répondre aux besoins des petites et moyennes entreprises, l’éditeur propose une offre où l’installation et la maintenance du système sont réduites au maximum. La compagnie promet également un prix accessible "nettement inférieur à celui des produits inclus achetés séparément".

SBS 2008 vise les entreprises comprenant un maximum de 75 postes. Il regroupe plusieurs produits, dont Windows Server 2008, Exchange Server 2007 et SQL Server 2008. Avec EBS 2008, ce sont les compagnies disposant d’un maximum de 300 postes qui sont visées.

Notez que les téléphones sous Windows Mobile sont pris en charge, ce qui permettra d’accéder à diverses informations à distance (courriers électroniques, calendriers, contacts). "Citrix Access Essentials permet un accès à distance et depuis un mobile à Microsoft Windows Essential Business Server, explique Pascal Ozanne, directeur du marketing, Citrix Europe du Sud. Ensemble, Access Essentials et Microsoft Windows Essential Business Server apportent à nos clients une solution d’accès à distance simple à déployer et à administrer."

Dell, HP, IBM, Lenovo et Sun Microsystems seront parmi les premiers à proposer des serveurs adaptés à ces nouvelles offres.

Source : Silicon.fr

Posted on 17 November 2008 | 9:02 am

Crédit gratuit pour les solutions ERP et CRM de Microsoft

La firme entend favoriser les investissements des entreprises en ces temps difficiles

Microsoft a beau être un géant, il sait être réactif quand il le faut. Face au resserrement du crédit, la firme a décidé de donner un coup de pouce aux entreprises en proposant un financement à taux zéro pour ses solutions ERP et CRM.

Le crédit, sur 36 mois, est valable du 19 novembre au 20 mars prochain, et s’adresse aux clients réalisant un achat de produits Microsoft Dynamics entre 15.500 euros et 775.000 euros, sous réserve de l’approbation de leur dossier de crédit par Microsoft Financing.

La promotion de financement de logiciels Microsoft Dynamics à taux 0% s’applique aux licences et à la première année du contrat de maintenance Business Ready Enhancement Plan (BREP) ou Software Assurance (SA) pour les solutions Microsoft Dynamics AX, Microsoft Dynamics CRM et Microsoft Dynamics NAV.

"Nous travaillons en étroite collaboration avec nos clients et partenaires afin de leur permettre, de préserver leur trésorerie dans le contexte économique actuel, et d’effectuer un investissement stratégique pour leur avenir", explique Wim Delbeke, Directeur de la ligne de produits Dynamics en France.

Microsoft en profite pour rappeler que "dans l’environnement actuel, les solutions de gestion d’entreprise sont plus que jamais des outils fondamentaux pour permettre aux entreprises de gagner des parts de marché et des points de productivité".

Car l'initiative doit aussi permettre à Microsoft d'élargir sa base de clients et de fidéliser. Dans le même esprit, Redmond a lancé en juillet dernier Vista Small Business Assurance, une sorte de package de services gratuits destinées aux PME américaines de moins de 50 salariés. Objectif : les pousser à utiliser ou au moins à essayer Vista, lorsque ces entreprises achètent un PC neuf. Le pack inclus un support technique par téléphone gratuit et personnalisé qui vise à rassurer et à aider les petites entreprises.

Source : Silicon.fr

Posted on 17 November 2008 | 9:00 am

De nouvelles fonctionnalités pour Google Chrome

Google Chrome 0.4.154.18 corrige de multiples bogues, mais apporte aussi de nouvelles fonctionnalités

Une nouvelle ‘version bêta de la mouture bêta’ (sic) du navigateur web Google Chrome est accessible au travers du Dev Channel.

Google Chrome 0.4.154.18 élimine pas moins de 107 bogues. Dans le désordre, nous y retrouvons des corrections liées aux greffons, à l’interface utilisateur et au support des applications web Google. Une faille de sécurité a également été corrigée : lorsqu’un fichier HTML était stocké localement, le code JavaScript qu’il contenait pouvait lire les données de la machine, puis les transmettre sur Internet via la fonction XMLHttpRequest. Ce type de manipulation n’est plus permis aujourd’hui.

La compagnie profite de cette mise à jour pour intégrer de nouvelles versions du moteur JavaScript V8 (0.3.8.3 r692) et de Google Gears (0.5.3.0). Nous n’avons pas encore pu mesurer l’impact de ces changements. Concernant V8, l’étude du code source montre toutefois que les développeurs se sont concentrés sur l’amélioration des performances.

La firme ajoute enfin quelques nouvelles fonctionnalités à son navigateur web. Un gestionnaire de marque-pages (avec fonctions d’import/export) est dorénavant disponible. Google a aussi refondu son système de gestion des popups, qui n’affiche plus maintenant qu’un seul message de notification, quel que soit le nombre de popups présents dans une page. Au besoin, un menu spécifique permettra à l’utilisateur d’afficher la fenêtre voulue. Simple et pratique.

Source : Silicon.fr

Posted on 17 November 2008 | 8:59 am

Plus de 10 millions de téléchargements pour OpenOffice.org 3.0

Les responsables du projet espèrent atteindre les 40 % de parts de marché à l’horizon de 2010

Le blogue Meall Dubh continue à suivre la foudroyante progression de la suite bureautique libre OpenOffice.org 3.0. Le cap des 10 millions de téléchargements (hors versions Linux, disponibles au travers de dépôts logiciels tiers) a été franchi récemment. À la date d’écriture de cet article, les 11 millions se profilent.

Des statistiques précises, et mises à jour quotidiennement, sont disponibles sur cette page. Si nous faisons abstraction de Linux, pour lequel seule une frange des téléchargements apparaît ici, le marché d’OpenOffice.org 3.0 suit relativement fidèlement le taux d’utilisation des systèmes d’exploitation majeurs.

Sans surprise, la mouture Windows est la plus utilisée, avec 87,2 % des téléchargements. 7,1 % correspondent à la version Mac OS X, un succès qui peut s’expliquer par l’apparition d’une interface graphique native pour cet OS. Enfin, l’incarnation destinée à Solaris demeure en dessous des attentes.

Selon John McCreesh, chef du marketing pour ce projet, cette suite bureautique open source pourrait atteindre les 40 % de parts de marché en 2010. Par ailleurs, grâce au « Bug Bounty Programme », la qualité de ce logiciel devrait encore s’accroitre prochainement. Il offre jusqu’à 500 euros aux développeurs rejoignant le projet et proposant des corrections de bogues. Cette initiative dispose d’une cagnotte de 10.000 euros. Elle se terminera le 15 décembre prochain.

Source : Silicon.fr

Posted on 12 November 2008 | 8:51 am

De faux emails surfent sur la Loi Hadopi

Le message, envoyé par une société bidon, vous notifie d’un téléchargement illégal et prévoit une coupure de connexion Internet

Le principe de la riposte graduée prôné par la loi Hadopi avant l’heure ? De petits malins profitent de la situation en diffusant des messages électroniques se faisant passer pour l'ICS Monitoring Team. La fausse société se dit en charge de traquer les pirates de films, musiques, logiciels sur les systèmes de peer-to-peer. Un message qui tourne depuis quelques semaines et qui a le don de brouiller un peu plus les pistes.

Le site zataz.com relève cette vague de spam cible l’adresse de l’internaute et lui notifie qu’il a téléchargé illégalement, preuve à l'appui. Le tout est alors envoyé sur sa boîte e-mail du FAI. Une corrélation parfaite donc avec la procédure voulue par la ministre de la Culture, Christine Albanel, appelée la riposte graduée.

A la loupe, le message est simple. Un texte d'avertissement renvoie sur un programme (user-EA49945X-activities.zip) qui est censé contenir les preuves de vos copies. Sauf que ce fichier, un code malicieux hébergé sur Yahoo!, a pour mission de télécharger un cheval de Troie.

Quelques conseils donc si vous recevez ce message : "Your internet access is going to get suspended. ... We are aware of your illegal activities on the internet wich were originating from”. Traduction : nous comptons couper votre accès à Internet. Nous sommes conscients de vos activités illégales...

Deux maîtres mots donc : un peu de sang-froid, et surtout ne jamais répondre à ce genre de messages.

Source : Silicon.fr

Posted on 12 November 2008 | 8:50 am

Des films de la MGM sur YouTube

La plate-forme poursuit sa quête de respectabilité

On le sait, YouTube est un paradoxe. Malgré une audience titanesque (plus de 130 millions de visiteurs mensuels dans le monde), la filiale de Google peine à générer du cash. La faute aux annonceurs refroidis par les problèmes de copyright et de plaintes de la part des ayants-droits. La publicité, nerf de la guerre, peine à entrer.

Mais YouTube a compris que le salut viendrait d'accords en bonne et due forme avec les géants des contenus. Ainsi, après CBS, la plate-forme est sur le point de signer un partenariat avec la MGM (Metro-Goldwyn Mayer, filiale de Sony) afin de pouvoir diffuser films et séries en entier, aux Etats-Unis dans un premier temps. Comme d'habitude, la publicité financera la modèle économique.

Avec la MGM, YouTube va exploiter un nouveau type de diffusion inauguré avec CBS, le TheaterView, qui permet un affichage de meilleur qualité, tant pour le contenu que pour la publicité.

Outre une quête de respectabilité, ce type d'accords illustre la mutation de YouTube. Au départ plate-forme de partage de vidéo, YouTube se rapproche de sites comme Hulu ou Joost qui proposent en streaming des émissions et des séries à travers des accords avec les Majors. Il faut dire que ces plates-formes semblent bien mieux fonctionner que YouTube. Hulu.com aurait ainsi générée lors de sa première année d'exploitation autant de profit que Youtube en 3 ans.

Mais avant de convaincre tous les géants des contenus, YouTube devra d'abord régler les multiples plaintes qui constituent autant de lourdes casseroles.

En juillet dernier, le groupe italien Mediaset lui réclamait pas moins de 500 millions d'euros. Rappelons que la Mediaset est le groupe de médias de Silvio Berlusconi, président du Conseil italien. L'empire, qui compte de nombreuses chaînes de télévision, des magazines, des journaux... estime que YouTube héberge illégalement des milliers de vidéos issues de ses programmes.

Aux Etats-Unis, c'est le géant des médias Viacom (Paramount, MTV...) qui a lancé une procédure contre YouTube. Il lui réclame la coquette somme de 1 milliard de dollars ! Et a même obtenu de la justice le droit d'accéder aux données des utilisateurs.

En France, c'est TF1 qui a lancé une attaque pour "contrefaçon, concurrence déloyale et parasitisme". La chaîne réclame pas moins de 100 millions d'euros, la procédure est en cours.

Source : Silicon.fr

Posted on 12 November 2008 | 8:49 am

Yahoo voit désormais son avenir avec Microsoft !

Désormais seul et fragile, le portail estime qu'un rachat par Redmond serait pertinent...

C'est ce qui s'appelle retourner sa veste. Après avoir résister des mois durant aux assauts de Microsoft, jugeant ses offres de rachat largement insuffisantes, Jerry Yang, p-dg de Yahoo estime aujourd'hui que Microsoft devrait finalement le racheter.

"Aujourd'hui encore, je dirais que la meilleure chose pour Microsoft serait d'acheter Yahoo!", a dit le directeur général du groupe de Sunnyvale, lors d'une conférence sur l'internet. "Est-ce que nous voulions trouver un accord? oui", a-t-il ajouté. On aura tout entendu...

Rappelons que les discussions entre les deux groupes ont été rompues en juillet dernier après que Yahoo ait rejeté une ultime offre de Microsoft allié avec l'actionnaire dissident Carl Icahn. En mai, Yahoo refusait une offre de 47,5 milliards de dollars.

Entre temps, Yahoo a signé un partenariat dans la publicité en ligne avec Google, espérant ainsi sortir des griffes de Redmond qui de toutes façons, lassé par la tournure des événements s'était dit plus du tout intéressé par le portail.

Sauf que l'accord avec Google est tombé à l'eau, suite aux interrogations des autorités américaines en termes de concurrence. Du coup, Yahoo se retrouve seul et fragile, ses résultats sont en baisse et un plan social a été annoncé. Le groupe pourrait se retourner vers AOL avec qui il a engagé une "due diligence sérieuse" afin de déterminer quelles seraient les conséquences financières d'une fusion. Mais un rachat par Microsoft générerait beaucoup plus de puissance.

Aujourd'hui, Jerry Yang fait acte de contrition suite à l'échec de l'OPA de Microsoft qui l'a pourtant combattu bec et ongles. Il a estimé que "les deux parties méritaient des reproches" après l'échec des négociations. "Nous avons toujours cru bien faire", a-t-il ajouté.

C'est Steve Ballmer qui doit jubiler en pensant à l'offre forcément inférieure qu'il pourra faire aux actionnaires de Yahoo. Depuis le 1er janvier, la valeur boursière du portail a fondu de 40%, à ce jour, sa capitalisation n'est plus que de 19 milliards de dollars.

Source : Silicon.fr

Posted on 7 November 2008 | 8:49 am

Alerte aux malwares par Facebook

Les chercheurs de Websense ont découvert l’existence de nouveaux messages malveillants diffusés par le site de "réseau social". Du spam, encore du spam

Une nouvelle campagne de messages non-sollicités sévissent sur Facebook. Une méthode éculée mais qui fonctionne en général très bien.

Cette fois, il s’agit d’un contact qui souhaiterait devenir votre nouvel ami. L’internaute reçoit alors un message lui demandant de confirmer cette toute nouvelle amitié naissante. Dès lors, le message joue sur sa ressemblance frappante avec une véritable page Facebook. De plus l’adresse affichée ressemble de près à celle du site.

Les pirates s’attaquent décidément régulièrement au site. On connaissait les spams incluant un fichier zip (compressé) censés contenir une photographie. Une fois ouvert, le fichier ne comprenait alors qu’un simple virus… Il y eut aussi le temps des applications vérolées de Facebook, bref tout un bestiaire rien que pour ce site.

Dès lors, afin de maintenir leur niveau d’attaques réussies, les pirates ont décidé de changer leur fusil d’épaule. Ils sont donc passés des fichiers joints aux simples faux-liens afin d’induire les internautes en erreur. "Une pratique plus difficile à détecter par les Antivirus car tous n’ont pas la capacité de scanner et détecter les liens contenus dans les e-mails" constate Websense.

Selon les laboratoires de l'éditeur, qui affirment traiter 350 millions de courriels par semaine, cette méthode est en très nette augmentation chez les spammeurs. De même, les sites de réseaux sociaux sont, disent-ils, des cibles parfaites pour ce type d’attaques. Vu leur popularité, les sites de Web 2.0 permettent alors de mener des offensives très larges.

L’éditeur de sécurité recommande aux internautes la plus grande prudence et de se doter d’une gamme de sécurité mise à jour.

Source : Silicon.fr

Posted on 7 November 2008 | 8:48 am

Microsoft signe la fin de Windows… 3.x !

Nous apprenons par la même occasion que la compagnie continuait à fournir des licences de ce vénérable système d’exploitation en 2008

Le premier novembre aura signé la mort de Windows 3.x. Ce système d’exploitation lancé en mai 1990 aura donc connu une vie extrêmement longue. Il constituait une surcouche du DOS, le couple DOS 6.22 (lancé en juin 1994) et Windows for Workgroups 3.11 (lancé en novembre 1993) ayant été particulièrement populaire.

Le support de Windows 3.x fut assuré jusqu’à fin 2001. Cet environnement graphique fut toutefois conservé pour les systèmes embarqués. Ses besoins réduits (un ordinateur 8086/8088 cadencé à 10 MHz, disposant de 640 Ko de mémoire vive et de 7 Mo d’espace disque) le rendaient très efficace dans le monde de l’embarqué, où les ressources disponibles sont souvent assez réduites. Même si la compagnie ne fournissait plus de correctifs pour cet OS, elle continuait à distribuer des licences.

Depuis, Microsoft a lancé la branche 32 bits de Windows, comprenant Windows 95, Windows 98 et le tristement célèbre Windows ME. Une rupture technologique forte est apparue avec la branche Windows NT. Windows 2000, Windows XP, Windows Vista et Windows 7 font tous partie de cette famille (les deux derniers étant de la génération NT 6.0). Les incarnations grand public et professionnelle des OS desktop de la firme se sont rejointes avec l’apparition de Windows XP, en octobre 2001.

Au final, en quinze ans, pas moins de neuf versions desktop majeures de Windows sont apparues sur le marché. Aujourd’hui, la compagnie continue à fournir des correctifs pour Windows 2000, Windows XP et Windows Vista.

Source : Silicon.fr

Posted on 7 November 2008 | 8:45 am

Officiel : Google et Yahoo mettent un terme à leur accord dans la pub en ligne

Les changements proposés par les deux géants n'ont pas réussi à rassurer les autorités américaines

Google jette l'éponge. Selon un communiqué officiel publié sur le blog du groupe, ce dernier renonce à son accord avec Yahoo dans la publicité en ligne. Les informations du Wall Street Journal de la semaine dernière étaient donc fondées.

"Nous pensons que cet accord était positif pour les éditeurs, les annonceurs, les utilisateurs et bien sûr pour nous même. Mais après des mois d'enquêtes de la part des régulateurs et malgré nos modifications, il est clair que les autorités continuent à avoir des objections et des réserves. Nous ne voulons pas nous engager dans une longue bataille, nous mettons donc fin à l'accord", explique David Drummond, Senior Vice President, Corporate Development et Chief Legal Officer pour Google. Une décision "décevante" pour Yahoo qui espérait que Google défende l'accord devant les tribunaux.

Il faut dire que le DoJ, le ministère de la Justice américain avait l'intention de s'opposer au projet, estimant qu'il aurait nui à la libre concurrence sur le marché de la recherche en ligne.

Le rapprochement entre les deux portails était intervenu au mois d’avril dernier, Microsoft faisant encore preuve d’un appétit marqué pour Yahoo. Google était intervenu peu de temps après pour proposer un partenariat publicitaire à la société pilotée par Jerry Yang et l’extirper des griffes du premier éditeur mondial.

Selon cet accord, Google apposerait des liens publicitaires aux résultats proposés par le moteur de Yahoo.

Mais très vite, le rapprochement inquiète. A eux deux, Google et Yahoo contrôleraient 80% du marché de la pub en ligne issue des moteurs de recherche. La concurrence s'émeut, ainsi que les associations de journaux.

Interrogé au mois de septembre dernier, Eric Schmidt, le p-dg de l’entreprise de Mountain View, avait fait part de son empressement à finaliser l'entente passée pendant le printemps. "Depuis que l'accord est connu, nous ne connaissons pas les positions ni les avis des régulateurs et des autorités. Aujourd'hui, nous ne pouvons plus attendre, le temps c'est de l'argent." avait-t-il tonné.

Mais finalement, les deux groupes avaient décidé de laisser du temps au temps. "Les deux sociétés ont accepté de repousser l’application de leur accord pour poursuivre leurs discussion avec le département de la Justice" avait précisé Yahoo dans un communiqué le 6 octobre dernier.

Le 4 novembre dernier, face aux réticences et aux questions des autorités américaines (et européennes), les deux groupes ont décidé de revoir leur copie.

L'accord est ramené de dix à deux ans et limite le chiffre d'affaires pour Yahoo à 25% de son chiffre d'affaires dans la recherche. Au départ, l'accord prévoyait que Google place des publicités sur les sites de Yahoo et que les deux firmes partagent les revenus issus de ce partenariat, sans limite de plafond. Par ailleurs, les annonceurs chez Google pourront demander à ne pas être placés chez Yahoo.

Mais cela n'a pas suffit. Du coup, les cartes sont rabattues. Microsoft pourrait revenir à la charge, Yahoo étant de tous les côtés fragilisé. Ce dernier pourrait se retourner vers AOL avec qui il a engagé une "due diligence sérieuse" afin de déterminer quelles seraient les conséquences financières d'une fusion.

Source : Silicon.fr

Posted on 6 November 2008 | 9:16 am

Syntec: 2009 sera difficile pour les logiciels et services

A l’appui, une étude du Syntec informatique sur les entreprises du secteur des logiciels et des services

A l’occasion d’un rendez-vous avec la presse, le syndicat Syntec Informatique a décidé d’établir un bilan de l’état du marché des logiciels et services informatiques. Des chiffres à la pelle et des tendances pour savoir de quoi 2009 sera fait.

Si le marché français se réalise dans une tendance haussière, les prévisions ne tablent que sur une hausse de seulement 2 à 4% au premier semestre 2009. A en croire le quotidien économique Les Echos, nous sommes alors loin des 6% réalisés en 2008.

Des chiffres confirmés par une récente étude de Pierre Audoin Consultants qui table pour 2009 sur un marché en essor de 3 à 4% pour les logiciels et services et de 1,3% pour les investissements informatiques des entreprises en général.

Pourtant le Syntec soutient que le secteur enregistre cette année sa "quatrième année de croissance soutenue" pour atteindre 42 milliards d'euros. Cela dit, son président s’est montré réservé quant aux débouchés à venir. Jean Mounet déclare : "Le quatrième trimestre 2008 sera probablement un peu moins dynamique, mais le ralentissement est relativement limité. Il faut toutefois rester prudent pour 2009 de par le un contexte économique particulièrement tendu". Il précise, "néanmoins, ce sera vraisemblablement un des secteurs les plus dynamiques de l'économie française l'année prochaine".

Il convient toutefois d’indiquer que si ce ralentissement des activités ne semble pas inquiéter outre mesure, une baisse de régime pourrait contraindre des PME innovantes ou en manque de fonds à modifier leurs objectifs. Soit un véritable frein à l’innovation technologique, il est dès lors convenu tel une Lapalissade qu’une société qui n’innove pas stagne.

Côté emplois, le secteur emploie d’ores et déjà 370.000 personnes en France selon les données du Syntec et a crée en moyenne 15.000 à 20.000 nouveaux postes cette année. Là aussi, 2009 promet des embauches "plus sélectives et à des niveaux moins importants".

En parallèle, le Syntec annonce collaborer avec la commissaire européenne en charge des Telecom, Viviane Reding afin d'établir une politique spécifique au niveau européen dans le secteur des logiciels. Une véritable stratégie européenne en faveur de l’industrie européenne pourrait être mise en place dans les mois à venir. Associations et responsables réfléchissent donc déjà aux parades à ce qui ressemble à un simple ralentissement économique ou à une récession, à chacun de voir.

Source : Silicon.fr

Posted on 6 November 2008 | 9:15 am

Symantec va licencier

Malgré ses 1,5 milliards de dollars de chiffre d’affaires, le géant de la sécurité va devoir se séparer d’un nombre encore inconnu de ses salariés

Les difficultés économiques dues à la crise actuelle et traversées par le monde de la sécurité se font ressentir même chez les géants du secteur. Pour cause, à en croire le site lesnouvelles.net, "l'éditeur au chiffre d'affaires de 1,5 milliard de dollars lors de son plus récent trimestre fiscal 2009, va licencier un nombre indéterminé de ses 17.800 employés, répartis dans 40 pays". Véritable difficultés ou opportunisme (la crise n'est-elle qu'un prétexte ?).

Pour justifier son choix, Symantec estime qu’il agit de manière préventive pour éviter tout nouveau ralentissement économique.

Pourtant, lors de notre rencontre d’avec le p-dg de l'éditeur, John Thompson prévoyait certes un avis de tempête mais assurait que le navire ne tanguerait pas : "je ne vais pas vous dire que nous sommes immunisés contre cette crise, les temps sont durs économiquement parlant. Cela dit, il y a toujours un besoin de sécuriser les infrastructures et son système.". Le dirigeant entendait par là que la politique d’acquisition de l’éditeur va se poursuivre dans les années à venir, sans pour autant en préciser la teneur.

A cela il faut néanmoins ajouter que depuis le 1er novembre, une partie de l'informatique de l'éditeur est gérée en externe. Un système de sous-traitance qui va amener un réduction des effectifs de l’éditeur dans le courant 2009.

Symantec tente donc d’adapter tant bien que mal son discours à la réalité économique. Signe des temps, l’éditeur continue sa politique de concentration, histoire d’être au chaud, paré contre une éventuelle frilosité de ses revenus.

Source : Silicon.fr

Posted on 6 November 2008 | 9:14 am

Bourse: la victoire de B Obama est bien accueillie par les investisseurs

Les places boursières ont anticipé positivement l'issue des élections US, avec la victoire annoncée du camp Démocrate -sauf coup de théâtre

Wall Street a anticipé avec une forte hausse des cours l'élection d'un président américain vraisemblablement démocrate. L'indice Dow Jones a bondi de 305 points soit +3,28% à 9.625,28 points. Le Nasdaq a, lui aussi, fait un bond de 3,12% gagnant 54 points, à 1.780,12 points. Les investisseurs saluent la fin d'une période d'incertitude. Et ils profitent des "bonnes affaires", c'est à dire des achats d'actions à bon compte, ainsi que de la remontée des cours du pétrole brut, mais ils ont également salué la journée des élections présidentielles, avec la probable victoire de Barack Obama. Selon la presse et de nombreux analystes, le marché a déjà intégré une victoire du candidat démocrate Barack Obama, suffisamment en tête dans les sondages. En revanche, les analystes hésitent sur l'impact à court ou moyen terme: les marchés se satisfont-ils que ce soit le programme démocrate, qualifié souvent de "socialiste" par les conservateurs du camp des républicains? Pas sûr. Ainsi, Barack Obama a évoqué l'idée de relever de 5 points le taux maximum d'imposition sur les plus values de 15% à 20%. Selon d'autres analystes, le démocrate serait mieux armé, plus solide pour redresser l'économie après un bilan bien sombre de la présidence huit années de George W. Bush. Certains autres analystes considèrent pourtant que la perspective d'une victoire du candidat démocrate Barack Obama a limité les gains de Wall Street.

General Electric, référence clé de l'économie américaine, a enregistré un très forte hausse de +7,62% à 20,77 dollars.

Intel a pris 3,96% à 16,26 dollars après avoir annoncé mardi qu'il allait réduire de moitié sa participation au sein de l'éditeur de logiciels VMware. Mais que sa filiale de "venture capital "allait investir en Chine. Par exemple, il est prévu d'injecter 20 millions de dollars dans la société Trony Solar basée à Shenzhen (non loin de Hong Kong) ainsi que dans NP Holdings Ltd. (équipement de stockage de données) et and Viewhigh Technologies Ltd., éditeur d'un logiciel de santé. Les valeurs pétrolières ont très fortement progressé (Chevron +6,11%, Exxon +4,31% et ConocoPhillips à +8,17% à 55,77. A l'inverse, les compagnies aériennes trinquent: Continental s'effondre à -12,27%. Delta Airlines perd -2,08% et American Airlines a chuté de 2,13%. Le dollar s'est encore un peu plus renforcé face au Yen japonais et à l'Euro.

En Asie, les marchés ont entamé la journée du 5 novembre avec la sérénité de Wall Street face au résultat prévisible de l'élection aux Etats-Unis.

Source : Silicon.fr

Posted on 5 November 2008 | 9:03 am

Salesforce/Facebook : quand deux nuages se rencontrent

La rencontre entre force.com (plate-forme Cloud de développement d’application d’entreprise) et Facebook (Plate-forme Cloud d’application de réseaux sociaux) peut surprendre. Et pourtant…

San Francisco - La nouvelle solution Force.com for Facebook permet au développeur d’utiliser simplement les API de Facebook dans ses applications Force.com. Avec cet ensemble d’outils et de services (gratuits sur http://developer.force.com), le développeur peut apporter des données sociales en provenance de Facebook dans les modules et fonctions de force.com (Dartabase, Logic and Workflow, Sites…) pour ses applications. Évidemment, « il fera tourner le tout dans le service global d’infrastructure sécurisé et fiable de salesforce.com, » indique l’éditeur en ligne.

Par exemple, les utilisateurs de facebook pourront aisément répercuter des offres d’emploi à leurs contacts et amis. Elles pourront même (avec leur accord) être automatiquement mises à jour vers tous ces contacts.

Et ça fonctionne dans les deux sens !

Des applications Facebook peuvent aussi être développées sous force.com. Alors, les utilisateurs de Facebook peuvent accéder à ces applications force.com. Attention aux dérapages sur des sites où des dizaines de millions de profils peuvent vite créer du buzz... 120 millions en octobre 2008, plus de 28 000 applications, et quatrième site le plus visité au monde ! Des chiffres qu’annonce fièrement Sheryl Sandberg, directrice des opérations chez Facebook qui ajoute : « Les 400 000 développeurs sur Facebook créent des jeux, des “applications activistes”, de sport ou de musique. Suite à ce partenariat, nous comptons sur des applications d’entreprise et de productivité. »

Surtout un événement technologique

Techniquement, Force.com for Facebook ouvrira aux développeurs l’accès à Facebook Platform et Facebook Connect, avec un support total de FQL, des appels aux API, la génération de FBML pour les applications natives Facebook, le support de xFBML et de la présence des profils, ainsi que de composants personnalisés pour les pages Facebook, etc.

Les programmeurs peuvent désormais accéder aux API Facebook, directement depuis le code Apex de leurs applications force.com.

Pour quoi faire, et avec qui ?

Certes, les entreprises pourront tirer parti de cette intégration. Mais en ont-elles réellement besoin ? Souhaitent-elles vraiment s’aventurer avec leurs applications sur les réseaux dits “sociaux” ? Et pour quoi faire ?

Autre considération à prendre en compte. Si besoin apparaissait, encore faudrait-il que les employés soient d’accord non seulement pour créer un profil Facebook, mais encore et surtout pour laisser l’entreprise utiliser leur propre réseau social. Et que se passe-t-il lorsque l’employé quitte l‘entreprise ? Car comme le rappelle salesforce.com dans son communiqué : « Comme avec les applications sur la plate-forme Facebook, les données des utilisateurs sont sécurisées, et ne peuvent être accessibles par les développeurs qu’avec la permission de l’utilisateur. » Eh oui !

Si l’alliance de deux plates-formes Cloud est intéressante, il faudra vérifier à l’usage que leur positionnement et leurs objectifs sont réellement compatibles. En attendant, l’événement fait parler de ces deux sociétés et du Cloud Computing. Cependant, ce nouveau nuage ne va-t-il pas fondre au soleil ?

Source : Silicon.fr

Posted on 5 November 2008 | 9:02 am

OPA sur Wavecom : Gemalto persiste et signe

Le groupe maintient le niveau de son offre et tente de sédure directement les actionnaires

Gemalto ne lâche pas l'affaire. Le géant de la sécurité et du sans fil maintient son OPA sur Wavecom, malgré les deux refus de ce dernier. "Notre offre est maintenue à destination des actionnaires de Wavecom. Elle ne s'adresse pas à son conseil d'administration", précise le manager du groupe spécialisé dans les cartes à puce et la sécurité numérique, des propos recueillis par nos confrères de Vnunet.fr (groupe NetMediaEurope, éditeur de Silicon.fr) lors du salon Cartes 2008 à Paris Villepinte.

Gemalto ne change donc pas le prix de son offre, jugé insuffisant par Wavecom, mais tente de contourner le conseil d'administration en s'adressant directement aux actionnaires.

"Nous proposons toujours sept euros en cash par action", a déclaré à Vnunet.fr Olivier Piou, directeur général de Gemalto. "En cette période de crise économique et de la baisse des résultats financiers de Wavecom installé sur un marché pourtant porteur du Machine-to-Machine, seule notre offre reste stable."

Pourtant, ce lundi, Wavecom déconseillait formellement à ses actionnaires de céder aux sirènes Gemalto. "Après un examen attentif, notre Conseil d’administration considère à l’unanimité que l’offre de Gemalto n’est pas suffisamment créatrice de valeur, est très défavorable à l’ensemble des actionnaires de Wavecom et intervient à un moment hautement opportuniste alors que nous traversons une crise financière sans précédent à l’échelle mondiale, qui a particulièrement affecté Wavecom et les entreprises de taille comparable. De plus, l’offre ne valorise pas suffisamment la force du cœur de métier de Wavecom et nos perspectives de croissance liées à notre position de leader du marché très prometteur du M2M. L’offre de Gemalto ne rémunère pas non plus suffisamment nos actionnaires pour les bénéfices stratégiques qu’elle retirerait de l’acquisition des technologies à fort potentiel développées Wavecom. En conséquence, le conseil d’administration recommande aux actionnaires de Wavecom de n’apporter aucun de leurs titres à Gemalto.", explique dans un communiqué Anthony Maher, administrateur indépendant et président du M&A sub-committee de Wavecom.

Déposée le 6 octobre dernier, cette OPA valorisant Wavecom environ 110 millions d'euros, est la première opération de croissance externe réalisée par Gemalto, issu du rapprochement en 2006 d'Axalto et Gemplus. Pour le géant des cartes et des systèmes de sécurité, il s'agit à travers ce rachat de se développer dans le marché du M2M ou machine to machine où Wavecom fait partie des leaders.

Source : Silicon.fr

Posted on 5 November 2008 | 9:01 am

France : VoIP et services 3G en plein essor

On compte 16,6 millions de foyers connectés au haut débit

La croissance du marché des communications fixes et mobiles continue à progresser en France. Preuve que dans un environnement économique difficile, les foyers continuent à arbitrer leurs dépenses en faveur de ces postes, jugés aujourd'hui comme incompressibles.

Selon le dernier Observatoire des services de télécommunications établi par l'Arcep pour le 2e trimestre 2008, le revenu des seuls services de communications électroniques sur le marché final est de 10,1 milliards d’euros, soit une augmentation de 3,9% sur un an.

Dans le fixe, le régulateur des télécoms a comptabilisé 17,8 millions d’abonnements à Internet parmi lesquels 93,3% (soit 16,6 millions) d’accès à haut débit. Sur un an, la hausse est de 2,5 millions (+17,4%). Le revenu Internet augmente de 13,0% sur un an au 2ème trimestre 2008. Il s’élève à 1,3 milliard d’euros, dont 1,2 milliard attribuable aux accès à haut débit.

La téléphonie sur Internet continue sa formidable percée, portée par l'essor des abonnements dual ou triple-play qui sont devenus la règle chez les FAI. La VoIP représente désormais près d’un tiers (31,3%) de l’ensemble des abonnements téléphoniques (40 millions) et ce, malgré un faible accroissement ce trimestre (0,6 million).

L'IPTV rassemble quant à elle 33% du parc haut débit soit 5,2 millions d'abonnés.

Avec 11,4 milliards de minutes, les communications IP représentent 42% de l’ensemble du trafic émis au départ des postes fixes (contre 30% un an auparavant). A noter, la consommation mensuelle moyenne est supérieure de deux heures à celle d’un service de téléphonie classique (respectivement 5h10 et 3h05 de communications par abonné et par mois au 2ème trimestre 2008).

Du côté du mobile, on compte 6,6% d'abonnement de plus sur un an au 2ème trimestre 2008, soit 3,5 millions de clients supplémentaires. Au total, le marché français rassemble 56 millions de personnes, les deux tiers sont au forfait. Ce rythme de croissance se situe à un niveau comparable à celui observé depuis le début de l’année 2007, commente l'Autorité.

Bonne nouvelle pour les opérateurs, l'usage du haut débit mobile commence enfin à se démocratiser. Le lancement des forfaits illimités ou quasi-illimités commencent à faire leurs effets.

Le nombre d’utilisateurs actifs des services 3G (voix, visiophonie, télévision mobile, transferts de données…) atteint 7,6 millions à la fin du deuxième trimestre 2008, ce qui correspond à 14% des clients des opérateurs mobiles. En un an, ce nombre a augmenté de près de trois millions (+61,3%).

Les services de type multimédia mobile (accès à l’Internet mobile, envoi de MMS) ont été utilisés par près de 17 millions de clients au cours du trimestre. L’accès à ces services s’effectue de plus en plus grâce aux terminaux et réseaux mobiles de troisième génération (3G).

Le nombre de SMS émis au cours du 2ème trimestre 2008 s’élève à 7,8 milliards. Pour le troisième trimestre consécutif, le volume de messages s’accroît très fortement par rapport au trimestre précédent, portant la croissance annuelle à 75,2%. Le nombre de SMS envoyé en moyenne par mois par un client atteint 46 SMS au deuxième trimestre 2008, contre 28 un an auparavant.

Mécaniquement, le chiffre d'affaires des opérateurs progresse, ce qui donnera du grain à moudre aux partisans de la taxe de 0,9% sur ces revenus pour financer l'arrêt de la publicité sur les chaînes de TV du service public. Le revenu des services mobiles (téléphonie et transport de données) s’élève sur la période à 4,6 milliards d’euros et le rythme de croissance annuelle de ce revenu reste relativement élevé et se maintient autour de 5 à 6% depuis le début de l’année 2006 (+5,9% au 2ème trimestre 2008).

Enfin, le nombre de numéros portés s’élève à 301 000 au deuxième trimestre 2008, soit un quasi doublement par rapport au deuxième trimestre 2007. Ce qui devrait profiter aux MVNO ?

Source : Silicon.fr

Posted on 3 November 2008 | 9:48 am

Les batteries Sony font encore parler d'elles

Environ 100.000 PC portables sont rappelés. Cinq marques de PC sont concernés, dont Dell, HP...

Une fois encore, les batteries fabriquées par Sony sont sur la sellette. Différents constructeurs de PC : HP, Dell et Toshiba annoncent le rappel de 100.000 batteries équipant des PC portables suite à l'envoi de 40 rapport de surchauffe aux Etats-Unis, explique l'U.S. Consumer Product Safety Commission.

Il s'agit du modèle Sony 2.15Ah lithium-ion, fabriqué au Japon et distribué dans le monde entier à travers les portables des trois fabricants.

Selon Sony, les rapports font état de dégagement de fumée et dans quatre cas, un début d'incendie a été constaté.

Aux États-Unis, 35.000 ordinateurs seraient concernés, dont une très grande majorité de machines HP (Pavilion dv1000, dv8000 et zd8000, Compaq nc6110, nc6120, nc6140, nc6220, nc6230, nx4800, nx4820, nx6110, nx6120 et nx9600, Compaq Presario v2000 et v2400).

Pour mémoire, en 2006, des millions de batteries Sony, équipant les PC de plusieurs grands constructeurs, ont dû être rappelées pour les mêmes risques.

Paradoxalement, les laptops Vaio de Sony ne sont pas concernés par ce rappel. Rappelons néanmoins qu'en septembre dernier, 440.000 machines de cette gamme ont été rappelés à cause d'un risque de surchauffe.

Source : Silicon.fr

Posted on 3 November 2008 | 9:47 am

Loi Hadopi : objectif, réduire de 70% le piratage

Le sénateurs ont adopté ce jeudi soir la fameuse loi Création et Internet ou Hadopi censée lutter contre les effets pervers du piratage des oeuvres culturelles. La ministre de la Culture, Christine Albanel a tenu à faire un point avec la presse ce vendredi pour évoquer les avancées du dossier. Elle a dès lors tenu à maintenir l’objectif de réduire de 70 % le piratage.

Pour cause la mesure principale du texte à savoir la riposte graduée, a été préservée. En cas de téléchargement illégal, les internautes recevront d'abord un e-mail d'avertissement puis, s’ils persistent à télécharger, une lettre recommandée comme dernier avertissement avant sanction. Il se verra ensuite couper l’accès à Internet en cas de récidive sauf s'il accepte une transaction.

La ministre a évoqué ensuite un "droit à la messagerie" octroyé en cas de coupure. Un internaute donc la ligne serait coupée pourrait néanmoins consulter sa boîte mail. Mesure dont on imagine difficilement les contours et l’application.

Christine Albanel a bien précisé que la loi était bien là pour sanctionner les personnes qui ont des habitudes de téléchargement, c'est-à-dire à peu près tout le monde ayant un ordinateur, puisqu'elle promet l’envoi de 10.000 messages électroniques par jour comme premier avertissement. Un nombre qui promet de d’augmenter puisque la première infraction notifiée va courir pendant un mois entier. Un dispositif chargé de dissuader le contrevenant.

De son côté, la Sacem a exprimé sa relative satisfaction de voir le projet Création et Internet passer le barrage du Sénat. Bernard Miyet, Président du Directoire stigmatise cela dit les acteurs qui, selon lui, ne jouent pas le jeu : "Les FAI, tout comme les fabricants de matériels doivent entrer dans le processus des mesures annoncées. De plus, la position de la Commission européenne entraîne une fragmentation des droits et par la même une confusion. Il conclut, parfois le dogme du marché ne correspond pas à sa réalité". Ou peut être que le dogme de l’industrie audiovisuelle ne correspond plus au marché actuel.

Quoi qu'il en soit le parcours du projet de loi n'est pas terminé puisque dès le début de l'année prochaine, c'est l'Assemblée Nationale qui se penchera sur le dossier et devra voter la loi en termes identiques que le Sénat. Mais la loi pourra craindre ensuite une éventuelle saisine du Conseil Constitutionnel.

Source : Silicon.fr

Posted on 3 November 2008 | 9:46 am

6% des mails reçus en entreprises sont légitimes

Ca fait léger...

Une nouvelle étude montre à quel point nos messageries professionnelles sont polluées par les spams. Selon Panda Security, seuls 5,77% des e-mails reçus par les entreprises au troisième trimestre étaient légitimes. 91,77% d'entre-eux sont des spams, et pire, 1,43% des courriels reçus sont infectés par des malwares.

Selon l'éditeur de sécurité, la barre des 90% de spams a été dépassée en avril dernier. Pendant ce mois, 94,7% des e-mails reçus en entreprises étaient des pourriels !

Il faut dire que les techniques se sont améliorées. L’utilisation de liens pointant vers des fichiers .swf (Flash) pour contrer les filtres antispam constitue une des techniques qui se sont le plus développées pendant ce trimestre, explique Panda. Une autre pratique, en essor entre juillet et septembre, est l’utilisation associée de caractères cachés et d’une écriture à la verticale. Enfin, les spammeurs ont également recours à l’art ASCII pour échapper aux filtrages. Cette technique graphique consiste à utiliser des caractères ASCII pour afficher un message en grand format.

Selon une étude du cabinet d’analyse indépendant Nucleus Research (2007), le spam représente un coût de 712 dollars par salarié, rien que pour la réception et la suppression (sans même ouvrir le message).

Dans le même temps, le nombre de PC zombies est en forte progression. Au cours des trois derniers mois, 330.000 nouveaux PC zombies ont été activés chaque jour, observe l'éditeur espagnol.

Du côtés des messages infectés, on note une forte progression en septembre (2,34% du total contre 0,99% en août). "Le pourcentage d’emails infectés a fortement augmenté en septembre, il a plus que doublé par rapport aux mois précédents. Cette évolution est à mettre en parallèle avec la crise financière qui oblige les cybercriminels à intensifier leurs attaques pour maintenir leurs chances de succès et échapper ainsi aux effets de la récession économique", explique Luis Corrons de Panda.

Source : Silicon.fr

Posted on 31 October 2008 | 8:37 am

HP propose de migrer les applications critiques 'mainframe' sur systèmes ouverts

Le coût d'exploitation des applications critiques sur grands systèmes peut-il diminuer ? Non, répond HP, qui a validé une méthode de migration vers les systèmes ouverts. Le coût serait divisé par 5...

Madrid - Les applications critiques tournant sur grands systèmes - entendre des mainframes IBM, mais aussi quelques sites Unisys, Unisys, NCR, Siemens, Bull... - ont peut-être l'avantage de la stabilité. Mais c'est le seul - affirme HP. Car au moindre changement, à la moindre évolution, ce sont de lourdes dépenses en aval, soutient celui qui est devenu le nouveau numéro un mondial de l'informatique.

Il n'est pas faux, par ailleurs, que les systèmes ouverts peuvent apporter de la flexibilité, tout en abaissant les coûts. Mais rares sont les grandes entreprises qui ont sauté le pas de cette migration en "downsizing" par peur, le plus souvent, de perdre le contrôle de leur SI. D'autant que les offres de migration accompagnée ne courent pas les rues, sauf à s'en remettre un géant du conseil et de l'intégration ou à une kyrielle de partenaires...

Il est clair également qu'IBM ne pousse pas dans ce sens, constatant au contraire que les mainframes reviennent à la mode, dans le contexte de la concontration des 'data centers'.

Dans l'un de ses centres de compétences, situé à Madrid, HP peaufine depuis plusieurs années sa propre méthodologie de migration. A ce jour, le constructeur déclare l'avoir mise en oeuvre pour une quarantaine de grands comptes ibériques. Parmi eux, sont notamment cités Banco Espirito, Rural Servicios Informaticos (le sous-traitant d'une vingtaine de banques espagnoles) et, au Portugal, la police et l'armée de l'air... Aucun échec ni retour en arrière à déplorer, déclare le challenger d'IBM. La méthodologie serait désormais bien éprouvée et HP en a élaboré une offre pour l'ensemble du marché EMEA, portée par sa division Business Critical Systems..

"Nous lui avons consacré d'importants moyens, explique Ruud Vrolijk, vice-président et directeur général de cette division. Nous y avons formé des consultants et des chefs de projet dans chaque pays. Nous sommes prêts à répondre à une demande massive de migrations."

Le parc européen des mainframes peut être estimé à quelque 4.000 unités. Ce sont principalement des plates-formes IBM, mais il y a également des systèmes Unisys, NCR, Siemens et Bull.

Avec la conversion des langages Cobol...

Peu importe ! HP se fait fort de basculer toutes leurs applications sur des plates-formes HP-Unix ou Linux (des HP Integrity Servers ou des HP Superdome). Il convertit les Cobol propriétaires en Microfocus Cobol, le Cobol des systèmes ouverts. Il convertit également le JCL d'IBM en Shell Scripts, les bases de données DB2 vers Oracle, etc., indispensables préalables aux architectures orientées services. "Nous sommes les seuls, souligne Ruud Vrolijk, à maîtriser en interne tous les outils matériels et logiciels et toutes les compétences nécessaires à ces conversions. Nous n'avons besoin de partenaires que pour les passages au mode Saas Software as a service."

La migration se décompose en sept étapes : le client doit d'abord fournir le code source de ses applications et l'identification de tous ses composants. Ces sources sont versées dans une base de données, puis analysées par le logiciel Flyway de HP. Cette analyse révèlera les codes manquants et les fichiers en double. HP crée ensuite les règles de conversion pour chaque code, puis réalise automatiquement la transformation. Les nouveaux codes sont testés, puis mis en production. Durant cette phase, HP fournit également un service de support et de gestion des incidents. Dans tous les cas, les codes et les données applicatives restent chez le client, mais leurs conversions sont pilotées et validées depuis Madrid. Et trois experts HP sont toujours délégués chez le client pendant la durée du projet.

Les phases d'étude, d'inventaire et de création de règles prennent évidemment plusieurs mois. Mais la mise en place des nouveaux codes se fait en une nuit. Pendant la phase préparatoire, le client supporte évidemment une double dépense. Mais ensuite, il est censé rentrer rapidement dans ses frais. Le retour sur investissement ne dépasserait pas 24 mois en moyenne. Par rapport à son ancienne plate-forme IBM System z9, Luiz Martinez Gomez Lobe, le DSI de Rural Servicios Informaticos, estime qu'il a divisé par cinq les coûts de maintenance des applications qu'il n'a pas besoin de modifier. Il aurait même divisé par neuf le coût d'adjonction de 800 Mips supplémentaires. "Notre migration, commente ce DSI, a été purement technique, sans impact sur notre organisation. Nous faisons maintenant plus avec moins."

Sun Solaris et IBM AS/400 aussi...

A noter également que HP a ouvert à Bucarest un centre de compétences pour les migrations Sun Solaris vers les HP Integrity Servers. Un troisième centre devrait voir le jour en Allemagne pour la migration des systèmes intermédiaires d'IBM, les AS/400, vers les systèmes ouverts.

Source : Silicon.fr

Posted on 31 October 2008 | 8:36 am

Oracle acquiert l'australien RuleBurst/Haley, expert en BRMS

Un jeton original dans l'escarcelle du géant du logiciel: la gestion des règles ou réglementations professionnelles

Oracle a officialisé ce 29 octobre l'acquisition de RuleBurst, éditeur australien qui, en novembre 2007, avait pris le contrôle de Haley Software, éditeur de solutions de 'Business rules management systems' (BRMS)

Selon Oracle, cette acquisition va permettre de créer une solution logicielle "packagée" destinée notamment aux agences des services sociaux. Une partie de l'offre de cet éditeur était déjà proposée dans le portefeuille d'Oracle. Il s'agit de logiciels qui, essentiellement dans le secteur public automatisent les procédures juridiques et réglementaires des agences de services sociaux. Ils trouvent également leur application auprès des directions RH des grands groupes, pour le suivi des données sociales.

Son chiffre d'affaires était de 13 millions de dollars en 2007. Selon IDC, cet éditeur se place au 4è rang des acteurs spécialisés sur ce créneau de marché. Il travaille -ou travaillait jusque là, étroitement... - avec les éditeurs d'ERP, tels que SAP, Microsoft, IBM, Adobe, Lagan et... Oracle.

Le montant de la transaction n'a pas été révélé.

Source : Silicon.fr

Posted on 31 October 2008 | 8:35 am

Dossier PDC2008 : Microsoft dévoile Windows 7

Mini dossier de quatre pages sur le futur OS de la compagnie

Cette deuxième journée de la PDC2008 (Professional Developers Conference) fut riche en annonces. Lors de sa (seconde) keynote, Ray Ozzie, chief software architect chez Microsoft, a présenté le futur de l'offre desktop de l'éditeur. La stratégie de la compagnie consiste à rapprocher le PC, le téléphone et Internet.

Le développement de Windows 7 était sans conteste le sujet le plus attendu de cette keynote. Premier constat, Microsoft est bien moins ambitieux que lors du développement de Windows Vista. Certes, Windows 7 proposera tout un lot de nouvelles fonctionnalités, mais c’est bien sur l’architecture interne de l’OS que la compagnie concentre ses efforts.

Plus rapide et moins gourmand

Windows 7 sera basé sur le même noyau que Windows Vista et Windows Server 2008. Une valeur sûre. La compagnie prévient toutefois que ce système consommera moins de mémoire, moins d’énergie et effectuera moins d’accès disque. La vitesse et les temps de réponse seront également en hausse. Enfin, Windows 7 pourra supporter jusqu’à 256 processeurs (ou cœurs ?).

C’est un changement de stratégie important pour la société. Ce système pourrait ainsi fonctionner sur des netbooks pourvus d’un processeur cadencé à 1 GHz et de 1 Go de mémoire. L’éditeur se gardera toutefois bien de nous faire une démonstration sur ce type de machine.

Nous avons voulu vérifier les dires de Microsoft en installant la build 6801 de Windows 7 Ultimate dans VMware. La firme semble effectivement avoir optimisé le code de son OS. Notez que la plupart des composants sont présents : Internet Explorer 8 bêta, Windows Media Player 12…

Les temps de démarrage et d’extinction sont comparables à ceux de Windows Vista. Le système est toutefois réactif dès la connexion de l’utilisateur. En fait, il se montre globalement un peu plus réactif que Windows Vista (utilisé sur la même machine, mais sans virtualisation). Enfin, la consommation mémoire à vide (avec Internet Explorer) est environ 25 % plus réduite. L’explorateur de fichiers consomme près de moitié moins de mémoire que la version livrée avec Windows Vista. Même constat pour le gestionnaire de fenêtres.

Bonne nouvelle, l’UAC (User Account Control) est – sur demande – moins intrusif.

Source : Silicon.fr

Posted on 29 October 2008 | 9:43 am

Nehalem, le processeur le plus vert d'Intel

"Les nouveaux transistors représentent notre plus importante avancée technologique", a déclaré Gordon Moore le co-fondateur d'Intel

Selon Intel, le nouveau processeur Nehalem, dont la sortie est prévue le mois prochain, sera son modèle le plus écologique. Les systèmes, les plates-formes et la technologie utilisée seraient si révolutionnaires, que Gordon Moore, co-fondateur d'Intel, a qualifié ces transistors 45 nm de "plus grande avancée technologique de la société".

La technologie High-K Metal Gate de ces systèmes s'appuie sur le composant Hafnium pour parer aux problèmes de construction de transistors à si petite échelle. Selon Intel, le nouveau design apporte des améliorations majeures en efficacité énergétique et en rapidité.

"Je ne compte plus les heures passées à discuter sur la relation entre puissance et fonctionnalités. Devrions-nous ajouter telle fonctionnalité, qui augmenterait les performances au détriment de la puissance...? Avec Nehalem, le raisonnement est très différent", commente Ronak Singhal, en qualité "d'architecte Intel" (Intel architect dans la version originale).

La gestion dynamique de l'alimentation intégrée au processeur

En plus de meilleurs accès, la plate-forme Nehalem sera équipée d'un contrôleur intégré pour la gestion dynamique de l'alimentation, non seulement sur le processeur mais aussi sur toute la plate-forme, dans la partie de la puce qu'Intel a appelé Uncore.

Le contrôleur dispose d'autant de transistors qu'un ancien processeur 486, et utilise des moniteurs sur la puce et la plate-forme afin de maintenir constamment au minimum les besoins en alimentation. L'objectif est de concentrer le traitement des données sur un nombre de cœurs le plus réduit possible.

La raison de cette nouvelle approche de conception de puce est simple : la demande. D'après Ronak Singhal, 42% des gestionnaires de centres de données s'attendent à manquer d'énergie d'ici 2010 et dépensent actuellement 50 cents en refroidissement et en alimentation pour chaque dollar dépensé en matériel.

"L'efficacité énergétique est devenue une réalité inévitable", a déclaré Steve Gunther, un autre "architecte Intel". "Si un système n'est pas efficace énergétiquement, une société ou un gouvernement ne l'achètera pas".

Source :Silicon.fr

Posted on 29 October 2008 | 9:42 am

Microsoft cherche à sensibiliser sur les risques des fausses loteries

En lançant une initiative européenne de lutte contre les pourriels, le géant compte sensibiliser les internautes et leur permettre de signaler les messages jugés dangereux

Nouvelle offensive contre les pourriels, une de plus. Microsoft annonce avoir signé un partenariat pour lutter contre ce fléau et notamment les fausses loteries en ligne. Avec Yahoo, la Banque de développement africaine et Western Union, ils vont tenter de créer un front contre ces pièges

Selon une étude Ipsos réalisée en septembre auprès de 4.930 personnes dans sept pays européens, 1 internaute sur 44 admet avoir perdu de 100 à 7.000 euros dans des arnaques de ce type.

Ces dernières représentent la forme la plus connue des fraudes qui demandent à l’internaute de verser à l’avance une somme d’argent dans l’espoir de recevoir un cadeau ou un gain. Devant cette forme de cybercrime, les autorités judiciaires s’inquiètent de plus en plus du fait que les auteurs de ces escroqueries développent leurs activités en exploitant la fragilité des personnes touchées par la crise économique mondiale actuelle.

Concrètement la mesure se traduit par la création du côté Microsoft d’une adresse (lotfraud@microsoft.com) à partir de laquelle tout internaute va pouvoir, s’il s’estime lésé, transmettre le spam qu’il a reçu. Une mesure simple qui reprend la philosophie de la CNIL et de son programme Signal-Spam initié en 2007. L’intérêt réside alors dans l’initiative que vont prendre les internautes pour signaler les messages ou pour divulguer la réception de spams de manière répétitive.

Toujours selon l'étude, en France, 25% des intrnautes estiment que ces messages vantant ces fausses loteries sont "honnêtes".

Microsoft choisit donc la pédagogie. Il faut dire que selon une étude européenne d'Ipsos, la firme est considérée par les internautes comme une des responsables de l'envoi de ces spams (elle est classée au 3e rang du sentiment de responsabilité) ! En première place arrivent les FAI, jugés responsables des spams par plus de la moitié des internautes, puis les éditeurs Anti-virus.

Conscients de la place qu’ils occupent dans l’esprit des internautes, les responsables de Microsoft tentent donc de fournir des contre-mesures au flot de pourriels. Marc Mossé, directeur des affaires publiques et juridiques en explique l’utilité : "Par cette nouvelle adresse autour de laquelle nous allons communiquer amplement, il y a une équipe d’enquêteurs, un département spécialisé afin de mutualiser les informations et les analyser. Par exemple, si un problème provient toujours du même serveur, on va pourvoir le trouver plus rapidement et le fermer".

Si la démarche va dans le bon sens, force est de constater que Microsoft se lance dans une bataille dans lequel il va devoir fourbir ses armes. La Cnil a recensé à la mi-octobre pas moins de 12 millions de spams et a remarqué que la volonté des internautes n’était pas toujours de signaler leurs mésaventures. C’est donc un petit pas pour Microsoft, quant à savoir s’il s’agit d’un grand pour l’internaute…

Source : Silicon.fr

Posted on 29 October 2008 | 9:41 am

Microsoft annonce un chiffre d'affaires de 15 Mds, en forte hausse

Récession? Certains acteurs en feraient presque douter

Microsoft serait-il à l'abri de la crise financière et boursière? Jusqu'à ce jour, oui, clairement. Le géant du logiciel annonce un chiffre d'affaires trimestriel en hausse de +9%, à 15,06 milliards de dollars.

Le bénéfice de son 1er trimestre fiscal s'élève à 4,37 milliards, soit un gain de 48 cents par action. C'est légèrement mieux que l'an passé, même période.

Cependant, le géant mondial du 'soft' annonce un révision à la baisse de ses prévisions de marge pour 2009.

Pour l'heure, le titre a gagné 3,7% ce jeudi à la Bourse de New York.

Selon Reuters, les bons chiffres du trimestre seraient en grande partie dus au lancement de nouveaux logiciels systèmes et serveurs Windows Server 2008 et SQL Server 2008.

Pour l'exercice 2007-2008, clos en juin 2008, Microsoft confirme un chiffre d'affaires situé entre 64,9 et 66,4 milliards et non plus entre 67 et 68 milliards...

Source : Silicon.fr

Posted on 27 October 2008 | 8:51 am

L'Arcep veut baisser deux fois le prix de gros du mobile

Le régulateur demande deux baisses des terminaisons d'appel qui mécaniquement permettent de baisser le prix du mobile

On s'y attendait, cette fois c'est officiel, l'Arcep, le régulateur des télécoms, entend demander aux opérateurs mobiles de baisser à deux reprises leurs tarifs de terminaison d'appel (TA) d'ici la fin 2010.

Selon le principe de la TA, un appel émis depuis un opérateur X vers un opérateur Y, voit l’opérateur X payer une taxe à l’opérateur Y.

"Au regard du développement actuel des marchés - maturité des réseaux mobiles téléphoniques, convergence et concurrence croissantes avec les réseaux fixes, fort développement des offres d’abondance (forfaits et offres illimitées)... l’Autorité propose de faire évoluer les références de coûts, de manière à ce que le signal économique ainsi établi pour les marchés soit plus adapté et efficace", peut-on lire dans un communiqué.

Concrètement, l'Autorité propose d'imposer une baisse au 1er juillet 2009 du tarif de terminaison d’appel mobile de 6,5 à 4,5 centimes la minute pour Orange France et SFR et de 8,5 à 6 centimes la minute pour Bouygues Télécom, puis une nouvelle baisse au 1er juillet 2010, le tarif passant de 4,5 à 3 centimes la minute pour Orange France et SFR et de 6 à 4 centimes la minute pour Bouygues Télécom. Pour les deux principaux opérateurs, la baisse pourra donc atteindre plus de 50%.

En fait, l'objectif du régulateur (et de la Commission européenne) est de ramener les coûts de ces TA au niveau connu dans la téléphonie fixe, soit 1 à 2 centimes. L'Arcep estime "que le niveau optimal à moyen terme de tarification de la terminaison d’appel est un niveau qui reflète les coûts incrémentaux. Le développement d’une concurrence saine et loyale entre les opérateurs mobiles, mais aussi entre les opérateurs mobiles et fixes sera ainsi stimulé et la structure tarifaire des offres reflètera mieux la structure de coût de l’industrie au bénéfice des consommateurs".

Au début de l’année 2008, Paul Champsaur, président de l’Arcep estimait "qu’il n’y avait aujourd'hui plus de raison objective pour que les niveaux de terminaison d'appel mobiles soient déterminés de façon significativement différente de ceux des terminaisons d'appels fixes. Il est même nécessaire, dans un contexte de convergence et de concurrence directe croissante entre opérateurs du fixe et du mobile, que ce déséquilibre concurrentiel disparaisse rapidement ".

Depuis plusieurs années, le régulateur des télécoms propose des baisses des tarifs de TA. Rappelons que les baisses réalisées entre 2002 et 2007 ont engendré une réduction de 50% de la facture.

Les demandes de baisse de tarifs de l'Arcep devront être validées par la Commission européenne. Mais cela ne devrait pas poser de problème puisque la volonté de Bruxelles est similaire.

Dans une interview exclusive à Silicon, Viviane Reding, la Commissaire européenne en charge des télécoms donnait son point de vue. "La baisse de la TA est un sujet qui me tient à cœur. Actuellement, les tarifs diffèrent considérablement d'un pays à l'autre et peuvent aller de 0,02 EUR/min. (à Chypre) à plus de 0,18 EUR/min. (en Bulgarie). Cette situation fausse la concurrence entre les opérateurs de différents pays et entre les opérateurs de lignes fixes et ceux de téléphonie mobile en favorisant certains acteurs au détriment des autres. Nous avons donc lancé une consultation publique et nous devrions publier une recommandation sur le sujet d'ici la fin de l'année".

Source : Silicon.fr

Posted on 27 October 2008 | 8:50 am

Fibre : un accord entre les opérateurs d'ici deux semaines

Objectif : se mettre d'accord pour aller plus vite dans les déploiements

Premier rendez-vous raté. Ce jeudi, Eric Besson le secrétaire d'Etat aux nouvelles technologies devait présider une réunion avec les opérateurs engagés dans la fibre optique : Orange, SFR, Iliad (Free) et Numéricable, afin de trouver des solutions communes pour le déploiement de cette technologie.

Manque de pot, le Mr Internet du gouvernement a brillé par son absence, retenu dans un déplacement à Annecy avec Nicolas Sarkozy. Néanmoins, une réunion "productive" a quand même eu lieu et un accord entre les quatre acteurs est "en bonne voie". Il pourrait être finalisé "sous une quinzaine de jours", selon le secrétariat d'Etat à l'Economie numérique.

Une seconde réunion sera alors organisée afin de mettre en place un "comité de suivi" mensuel avec le régulateur des télécoms, l'Arcep.

Il s'agit de se mettre d'accord sur les techniques de déploiements utilisées et d'essayer d'être homogène. Des expérimentations pourraient être menées durant trois ou quatre mois pour tester deux modèles : le "mono-fibre" soutenu par Orange et SFR et le "multi-fibre" choisi par Free.

Rappelons qu'Orange et SFR ont déjà signé un partenariat dans la fibre en septembre. Il s'agissait au départ d'expérimenter en commun le déploiement mono-fibre dans certains immeubles parisiens. Mais suite à une recommandation de l'Arcep, l’Autorité préconise notamment que "le premier opérateur équipant un immeuble propose aux autres opérateurs de poser des fibres supplémentaires pour leur compte sur la partie terminale", le partenariat a été étendu aux technologies multi-fibres.

Source : Silicon.fr

Posted on 27 October 2008 | 8:48 am

Des Eee PC sous Windows 7 dès 2009 ?

Asus ne fait pas que sauter la case Vista, son p-dg a déclaré que deux de ses prochains netbooks pourraient intégrer le futur OS de Microsoft

Le p-dg d’Asus, Jerry Shen a dévoilé sa stratégie en matière d’utltraportables. La marque taiwanaise avoue fait la part belle à des produits bon marché (200 €) et miser sur l’arrivée prochaine de Windows 7.

Dans une interview donnée au site Laptomag, le dirigeant annonce d'abord que quatre millions d'exemplaires de la gamme Eee PC ont déjà été vendus. Un bon résultat vu que l’objectif pour la fin d’année est de cinq millions avec les fêtes de Noël en perspective.

Mais l’annonce principale concerne le choix de Windows 7 pour les futurs netbook de 9 ou 10 pouces tel que le Eee PC 900, le 901 et le 1000H. Le constructeur s’impose donc une limite en matière de taille d’écran (pas de 12 pouces) et d’OS car il estime que cela reviendrait à sortir un portable traditionnel.

De plus, Asus annonce la sortie de ses modèles au second semestre 2009. Détail cocasse lorsque l’on sait que Microsoft a prévu de sortir Windows 7 en version finale début 2010, avec une RTM fin 2009. Il y aura donc soit une sortie anticipée du nouvel OS ou Asus n’a pas vraiment regardé le calendrier de la firme de Redmond.

La société de Taïwan continue d’innover en matière de système d’exploitation puisque outre le fait qu’il a délibérément choisi de ne pas utiliser Vista, il propose d’ores et déjà un Windows XP en "easy mode" pour les personnes très éloignées du monde de l’informatique.

Enfin Asus en a profité pour faire quelques annonces comme la sortie dès le mois de janvier prochain de deux nouveaux Eee PC qui seront dévoilées au CES. Certains n’hésitent dès lors pas à parler d’un téléphone mobile. Qui fonctionnera sous quel système ?

Source : Silicon.fr

Posted on 23 October 2008 | 8:44 am

Google libère le code source d’Android

Le développement de la plate-forme pourrait être grandement accéléré

Au moment où le HTC G1 sous Android fait ses premiers pas aux Etats-Unis, l’Open Handset Alliance et Google annoncent l'ouverture complète du code source de cette plate-forme. Comme promis, Android est donc un projet 100 % open source, disponible à cette adresse. La licence employée est – en grande partie – similaire à celle d’Apache.

« L’open source permet à toute personne d’accéder aux idées et aux innovations qui peuvent être le moteur de produits de qualité », a déclaré Andy Rubin, directeur des plates-formes mobiles chez Google. « Une plate-forme mobile open source, qui est constamment améliorée par la communauté et largement disponible, peut accélérer l’innovation en offrant une meilleure expérience mobile pour les utilisateurs. »

Google avait déjà boosté le développement des applications Android, avec l’ADC (Android Developer Challenge). La disponibilité de la plate-forme sous licence open source devrait permettre d’accélérer ce mouvement. Le code comprend le cœur du système, les librairies de base, le navigateur web (basé sur le WebKit), ainsi que les applications fournies par défaut.

Les développeurs pourront compiler le code source d’Android sous Linux ou Mac OS X. Windows n’est pas actuellement supporté. Rappelons enfin que le développement d’applications pour Android s’effectue en Java. Le code généré est exécuté par la machine virtuelle Dalvik, spécialement conçue pour les terminaux disposant de peu de ressources.

Source : Silicon.fr

Posted on 23 October 2008 | 8:43 am

Brutal ralentissement pour Yahoo qui confirme son plan social

Plus de 1.500 postes seront supprimés

Comme prévu, le troisième trimestre a été douloureux pour Yahoo. Le portail fait état d'un bénéfice net divisé par trois en un an à 54 millions de dollars. Les revenus du groupe atteignent 1,78 milliard de dollars, en hausse de 1% sur un an. Hors coûts d'acquisition du trafic, il ressort en hausse de 3% à 1,32 milliard. Le marché tablait sur des revenus de 1,37 milliard de dollars. La direction de Yahoo! s'est dite "déçue" de cette performance, qui s'inscrit dans le bas de la fourchette de ses objectifs.

Face à ce brutal ralentissement, Yahoo a confirmé la mise en place d'un important plan d'économie visant à réduire ses coûts de 400 millions de dollars par an. "Au cours du troisième trimestre, nous avons commencé à mettre en place plusieurs mesures de réduction de coûts", a indiqué Yahoo. Et de poursuivre : "La majorité de ces mesures étant liées aux effectifs, Yahoo! prévoit de réduire d'au moins 10% ses effectifs globaux au cours du quatrième trimestre". Soit au moins 1.500 postes sur un effectif total de 15.000 personnes. C'est le deuxième plan social cette année.

"Les mesures que nous prenons ce trimestre devraient apporter des bienfaits sur la trésorerie opérationnelle à court terme et (...) améliorer notre compétitivité sur le long terme", a fait valoir le numéro un du groupe Jerry Yang, lors d'une conférence téléphonique. Jerry Yang s'est dit "confiant" dans la capacité de Yahoo à traverser la crise, car "si les annonceurs réduisent leurs dépenses, ils continuent néanmoins de travailler avec nous".

Reste que le géant californien revoit à la baisse ses prévisions. Pour l'année 2008, Yahoo prévoit des ventes de 7,18 à 7,38 milliards de dollars, alors qu'il tablait auparavant sur 7,35 milliards de dollars.

Il faut dire que Yahoo se fait distancer dans la publicité en ligne. En dehors des liens sponsorisés, il s'est fait doubler par MySpace cet été. Et dans le même temps, les annonceurs réduisent leurs investissements.

Face à cette situation, les actionnaires de Yahoo risquent de regretter les offres de rachat de Microsoft. Pour mémoire, es discussions entre les deux groupes ont été rompues en juillet dernier après que Yahoo ait rejeté une ultime offre de Microsoft allié avec l'actionnaire dissident Carl Icahn. Entre temps, Yahoo a signé un partenariat dans la publicité en ligne avec Google, en cours d'étude par les autorités de régulation. Ce deal permet à Google de contrôler 80% du marché...

Source : Silicon.fr

Posted on 23 October 2008 | 8:41 am

Un SP2 bêta pour Vista dès novembre ?

Des testeurs auraient déjà mis la main sur cette mise à jour cumulative

Windows 7 a beau être sur les toutes bouches (dont celles des ingénieurs de Microsoft), Redmond n'entend pas lâcher Vista pour autant. Selon le blog Neowin, un Service Pack 2 en version bêta serait déjà disponible pour certains testeurs sélectionnés. Sa diffusion sera élargie en novembre, mais toujours sur invitation.

L'objectif de ce deuxième SP est clairement affiché : accélérer l'adoption de l'OS, notamment dans les entreprises qui rechignent à migrer. Et nombreuses sont celles qui déclarent préférer attendre Windows 7 sans passer par la case Vista...

Au menu de ce SP2, on devrait trouver Windows Search 4, le moteur de recherche interne de Windows (en option actuellement), une meilleure compatibilité avec les appareils Bluetooth et avec les processeurs 64 bit de VIA.

Par ailleurs, le service pack rassemblera l'ensemble des correctifs publiés jusqu'à aujourd'hui.

Un SP2 pour Windows Server 2008 est également en préparation. Il inclura des améliorations au niveau de la gestion du système et des performances du stockage ou de l'impression.

Rappelons que la première pré-bêta de Windows 7 sera en ligne à la fin du mois. Elle sera publiée à l'occasion de la Professional Developers Conference (27 au 30 octobre à Los Angeles) où silicon.fr sera présent.

"Avec Windows 7 à la PDC2008, vous verrez les progrès à travers l'ensemble Windows, au niveau du noyau, réseau, matériel et périphériques, et de l'interface utilisateur ", peut-on lire sur le site du PDC.

Après cette pré-bêta, une première bêta de Windows 7 sera mise en ligne à la mi-décembre de cette année. Les tests en grandeur nature dureront donc 12 ou 13 mois.

Sachant que la firme entendait désormais appliquer de nouveaux cycles de production, soit un système d'exploitation tous les trois ans, Windows 7 devrait donc faire son apparition en version finale début 2010, avec une RTM fin 2009.

Source : Silicon.fr

Posted on 21 October 2008 | 9:15 am

Microsoft : "Nous sommes contre le marketing de la peur"

Présente lors des Assises de la sécurité de Monaco, la firme explique son positionnement et se réaffirme en faveur d’une "informatique de confiance". Rencontre avec Bernard Ourghanlian, Directeur technique et sécurité de l'éditeur

Monaco - Présents dans la principauté, Microsoft Sécurité a choisi d’axer sa stratégie sur plusieurs points clés de la défense informatique. Notamment une politique clairement affichée tournant autour de l’idée d’un cycle de développement sécurisé (ou SDL "Security Development Lifecycle " pour les anglicistes forcenés). Une approche qui évoque la volonté de concevoir la sécurité d’une manière prospective.

Pour cela, la firme de Redmond compte mettre dans les semaines à venir à disposition des développeurs de nouveaux outils pour appréhender et faire adopter ce cycle de développement sécurisé. Ce processus de développement, déjà adopté en interne par Microsoft afin de développer des logiciels susceptibles de résister à des attaques malveillantes devrait être disponible en novembre prochain.

Le géant appuie donc sa politique sur trois piliers. Bernard Ourghanlian, Directeur technique et sécurité nous les présente : "Notre rôle est particulier sur le marché, nous avons une obligation de bien faire vis à vis de nos 600 millions d’utilisateurs. C’est pourquoi il faut penser une stratégie qui va s’appuyer non seulement sur le réseau professionnel SDL mais aussi sur un modèle d’optimisation SDL ainsi qu’un outil de modélisation des menaces 3.0. Il poursuit, il s’agit de voir plus loin en avant, nous tâchons de ne pas entrer dans un marketing de la peur".

Dans cette optique, Microsoft compte lancer prochainement une initiative paneuropéenne dans la lutte contre le spam et les arnaques sur Internet. La firme promet une alliance avec de grandes organisations nationales et européennes pour lutter notamment contre les arnaques de type loterie.

Elle promet aussi de lutter contre la cyber-délinquance en proposant des sessions pédagogiques pour les forces de l’ordre (police, gendarmerie), en leur apprenant notamment lors d’une perquisition comment saisir un ordinateur avec son disque dur ou rechercher plus facilement des données "pirates".

Vaste programme qui a l’objectif de montrer que la sécurité chez Microsoft ne se réduit pas qu’aux simples patchs mensuels. Reste que les récentes initiatives de la firme autour de la sécurité, notamment avec l'offre OneCare, ne semblent pas encore avoir convaincu les utilisateurs grand public ou professionnels.

Source : Silicon.fr

Posted on 21 October 2008 | 9:12 am

Accord (secret) à l’amiable en vue entre Psystar et Apple

Depuis que la firme à la pomme poursuit en justice la société Psystar pour violation du droit d’auteurs, les deux sociétés se renvoient des amabilités. Pour autant, un accord amiable serait dans les coursives.

Ces dernières semaines, l’ambiance entre Apple et Psystar, la société qui a osé chasser sur les terres de Mac étaient plutôt à la bataille juridique.

Rappel. La société californienne Psystar avait eu l’idée de fabriquer un PC baptisé " OpenComputer " . Sa particularité est : la compatibilité avec MacOS X Leopard. Apple a formé une action en justice qui a débuté le 8 juillet, la marque accuse sa "consœur" d’infraction au droits d’auteurs, à la marque déposée ainsi que pour concurrence déloyale…

De son côté, Psystar sort de sa manche les pratiques anticoncurrentielles d'Apple en soulignant la violation de deux lois antitrust. Après ces revendications, la firme à la pomme a désiré obtenir le rappel de tous les ordinateurs déjà vendus. Ambiance.

Du coup, le juge de la Cour aurait fait pression sur les deux parties pour qu’elles s‘entendent sur le litige qui les oppose. A en croire le magazine Mac Observer, les deux parties auraient signé un accord de résolution à l'amiable.

S'il n'est officiellement pas possible de savoir qui aurait initié cette demande, Colby Springer, l'avocat de Psystar aurait déclaré à InternetNews : "il s'agit d'une procédure standard que nous devons suivre. Il poursuit, Ce que chacune des parties pense n'a aucune importance, au final, c'est le juge qui décide". Un document dans lequel Apple et Psystar devraient entamer des discussions privées au plus tard à partir du 31 janvier 2009.

Chacun pourrait être tenté d’arrondir ses positions, on pourrait alors imaginer Psystar reverser quelques droits ou Apple vendre une "licence" de MacOS X.

Car les deux sociétés pourraient bien avoir plus à perdre dans la bataille. En cas de victoire de Psystar, la firme de Cupertino pourrait autoriser l'installation de son système sur des machines moins chères. De son côté, Psystar pourrait bien y laisser sa peau… et tout le monde sait que ce n’est pas le meilleur dans la pomme.

Source : Silicon.fr

Posted on 21 October 2008 | 9:10 am

Yahoo compte supprimer 1.000 emplois

La société a admis vouloir lancer une plan de réduction des coûts. Du coup, Yahoo va devoir trancher dans ses 15.000 salariés

Le groupe américain Yahoo subirait-il le refus de l’offre de rachat de Microsoft ? Après avoir rejeté les avances l’ogre de Redmond, la société semble être frappée de torpeur face à la concurrence de Google, Youtube ou encore Facebook.

Pour cause, à en croire le Wall Street Journal, le groupe préparerait même un plan de réduction de ses coûts, avec notamment la suppression d’environ un millier de postes. Selon le quotidien, "le groupe de Sunnyvale, en Californie, doit dévoiler des réductions de coûts, dès mardi, quand il publiera ses résultats trimestriels". Pour l’instant, la décision est suspendue aux performances de la société pour le troisième trimestre et à la clôture de la Bourse de New York.

Yahoo paie peut-être là ses atermoiements sur le dossier Microsoft. Rappelons que les discussions entre les deux groupes ont été rompues en juillet dernier après que Yahoo ait rejeté une ultime offre de Microsoft allié avec l'actionnaire dissident Carl Icahn. Entre temps, Yahoo a signé un partenariat dans la publicité en ligne avec Google, en cours d'étude par les autorités de régulation. Ce deal permet à Google de contrôler 80% du marché...

Yahoo en est donc à faire des économies. Allié à un contexte économique pas franchement sujet aux grandes envolées, la société aurait demandé à certains de ses responsables de déterminer environ 15% d'économies potentielles dans leur budget. Rappelons qu'il y a quelques jours, c'est eBay, le géant de l'enchère en ligne qui annonçait également plus de 1.000 suppressions de postes, crise économique oblige.

Reste à savoir si faire profil bas est la meilleure position lorsque les premiers frimas de la bise se font sentir.

Source : Silicon.fr

Posted on 21 October 2008 | 9:08 am

Ce que prévoit le plan France Numérique 2012

Silicon.fr vous livre l'essentiel des 150 mesures qui seront dévoilées ce lundi par Nicolas Sarkozy

(Mise à jour de notre article du 14 octobre) Couverture haut débit, licence 3G, fibre optique, sécurité, contenus, administration, vente liée, logiciel libre copie privée..., nous nous sommes procurés le dernier document de travail du Plan France Numérique 2012. Synthèse.

Après un report pour cause de crise financière mondiale, la présentation du plan de développement de l’économie numérique par Eric Besson est programmée pour ce lundi. Le secrétaire d'Etat évoque un document ambitieux, une feuille de route qui devrait permettre à la France de rattraper son retard en termes de nouvelles technologies.

En avant-première, en voici les grandes lignes extraites d’un « document provisoire » daté du 7 octobre, du « Plan France numérique 2012 » dont nous avons obtenu une copie.

Le document est structuré en 4 parties : - «permettre à tous les Français d’accéder aux réseaux numériques », - «développer la production et l’offre de contenus numériques », - «diversifier les usages et les services numériques », -«rénover la gouvernance et l’écosystème de l’économie numérique ».

Ce document de 80 pages, dont certaines parties ont pu faire l’objet de modifications depuis sa rédaction, comporte 151 « actions ». Certaines sont un rappel de mesures législatives et réglementaires en cours, comme les décrets à paraître de la LME ou loi de modernisation de l’économie. D’autres comportent des échéances précises. Mais pas toutes.

Eric Besson avait prévenu lors du lancement des 'Assises du numérique', en juillet dernier, il ne disposait d’aucun budget. Ce plan constitue donc une tentative d’organisation des rôles des différents acteurs, industriels, Etat, collectivités locales, ayants-droit… d’une économie numérique mouvante, en fonction des objectifs fixés par le président de la République.

- Haut débit fixe : Une action concertée entre l’Etat et les collectivités Pour le haut débit fixe, le plan fixe une gouvernance qui acte et encadre le rôle déjà joué par les régions. Il prévoit notamment la mise en place « des instances régionales de concertation sur l’aménagement numérique des territoires, rassemblant les différentes collectivités et co-animées par les services de l’Etat ». De plus, pour accroître les possibilités d’action des collectivités locales, le plan prévoit « d’étudier les conditions d’une intervention des collectivités locales comme investisseur minoritaire dans des réseaux ouverts ».

-Fibre : réglementer et focus sur les réseaux électriques Conscient des enjeux et des coûts (10 milliards d'euros sur 10 ans selon le plan) de la fibre optique, le gouvernement a déjà pris les devants. On le sait, le régulateur vient de publier ses recommandations en termes de réglementation, notamment pour France Télécom, l'opérateur dominant. Dans le même temps, le plan propose de décliner le cadre législatif et réglementaire (Action n°11).

Pour dynamiser les déploiements, le plan prévoit diverses mesures. Il s'agirait de permettre à la Caisse des dépôts et consignations (CDC) et aux collectivités locales d'investir aux côtés de partenaires privés. Les réseaux en fibre ainsi construits seraient ensuite loués aux opérateurs.

Dans le même temps, le plan prévoit de simplifier la réglementation technique d’ici la fin 2008, en matière de pose de fibre optique pour les réseaux aériens et souterrains, et de « donner un mandat aux gestionnaires de distribution d’électricité pour étudier la faisabilité technique du déploiement aérien de la fibre optique, et valoriser le réseau de distribution basse et moyenne tension pour la pose de réseaux en fibre optique ». Il prévoit en outre de développer l’action intercommunale en matière d’infrastructures d’accueil de réseaux de communications électroniques.

- Haut débit mobile (3G) : Deux appels à candidature en 2009 Y'aura-t-il oui ou non un 4e opérateur mobile ? La réponse n'est pas vraiment claire. "Toutes les options sont ouvertes" souligne Eric Besson. En attendant le plan préconise le lancement « au premier trimestre 2009 d'un appel à candidature pour l’utilisation des fréquences disponibles sur les bandes des 2,1 GHz, et d’ici la fin de l’année 2009 un appel à candidature pour la bande des 2,6 Ghz » (Action n°9).

Certaines fréquences issues du passage de l'analogique au numérique de la TV (dividende numérique) seraient donc destinées à la 3G et cédées par blocs. Un schéma qui favoriserait les 3 opérateurs en place et limiteraient les possibilités pour un nouvel entrant (Free en l'occurrence). En contre-partie, parmi les critères départageant les candidats, pourraient figurer les conditions techniques et tarifaires faites aux MVNO. Histoire d'améliorer leurs conditions économiques (et donc la concurrence). En attendant, les conditions de ces derniers ne changent pas.

Par ailleurs, afin de stimuler la concurrence dans le secteur (un objectif que les MVNO n'ont pas rempli), le plan propose le passage à 24 heures de la portabilité du numéro (Action n°7) . C'est tout.

-Dividende numérique

Comme prévu, la majorité du dividende numérique sera attribuée aux chaînes de Tv pour la haute définition, pour la radio numérique et, comme on l'a plus haut, pour le haut débit mobile.

-Télévision Mobile Le plan souligne que « la France doit rapidement définir le cadre réglementaire... afin de ne pas rater le lancement des services". Il s'agit de soutenir la norme DVB-SH (DVB-H et satellite) et de « définir le cadre réglementaire français pour l’attribution des fréquences dans la bande des 2GHz d'ici au premier trimestre 2009, en liaison avec le processus européen de sélection ».( Action n16) En attendant, le TMP (télévision mobile personnelle) accumule les retards.

- Les Tics pour tous : Incitations Différentes mesures sont destinées aux exclus de l’Internet. C’est le cas de l’opération Ordi 2.0, déjà annoncée par Eric Besson, qui organise une filière de récupération, retraitement et redistribution d’ordinateurs, de la création d’une plateforme regroupant les offres en équipement et accompagnement pour les publics défavorisés.

C’est également l’objectif du développement des ENP, espaces publics numériques. « Il est nécessaire d’encourager la concertation entre les acteurs locaux, notamment les collectivités et la Caisse des dépôts et consignations » note le plan. Pour l’Outre mer, il est notamment prévu de modifier les conditions de défiscalisation des investissements dans les câbles sous-marins, pour rendre éligible l’ensemble du coût des projets.

Enfn, une offre à 1 euro par jour incluant PC, connexion Internet et formation sera proposée aux Français les plus modestes.



Développer la production et l’offre de contenus cinématographiques, audiovisuels et musicaux

- Organiser la distribution et protéger les contenus Pour permettre l’organisation d’une distribution légale de contenus en linge, le plan prévoit un « banc d’essai » des technologies de marquage ou empreinte des contenus « musique, cinéma, audiovisuel », la création d’un observatoire public en la matière, et la proposition d’un « mode opératoire propre à la détection de contenus sous droit sur les sites d’hébergement en vue de leur protection », ainsi que la création d’un « répertoire national des œuvres protégées » (Action n°26).

Autre pièce du dispositif, le plan prévoit de « favoriser la rédaction et promouvoir une charte d’engagement des acteurs du web 2.0 à respecter le droit d’auteur et à mettre en œuvre les principes techniques de protection des contenus ». Mais, par ailleurs, considèrent les rédacteurs du plan, les DRM, « considérées comme une nuisance relativement à la consommation de musique », devront être adaptées « à la distribution numérique de contenus audiovisuels et cinématographiques ». Pour cela, le plan prévoit de « contribuer activement à la définition de standards inter opérables permettant la protection de contenus audiovisuels et cinématographiques ». Entre les DRM et les empreintes, les "Actions" fusent.

Autre mesure attendue, le raccourcissement des délais de mise à disposition en ligne des contenus comme les films (Action n°30). Il s'agit en effet d'un moyen essentiel afin de limiter l'attractivité du piratage.

Toujours dans les contenus, le gouvernement a décidé de se pencher sur le cas des FAI proposant des contenus exclusifs à l'image d'Orange (football, films, séries) dont l'offre émeut la concurrence. Dans son action n°32, le plan propose de saisir le Conseil de la concurrence en vue de formuler un avis sur les relations d'exclusivité entre activités de fournisseurs d'accès au réseau et de distribution de contenus et de services, portant notamment sur l'opportunité d'un cadre juridique spécifique.

-Réformer la copie privée Contestée par les consommateurs et les industriels, la rémunération pour copie privée qui frappe les supports vierges, les disques durs, les téléphones... doit être revue car elle ne correspond plus vraiment aux usages. Dans son plan, le gouvernement ne se mouille pas. Il s'agirait d'afficher le montant de la rémunération pour copie privée dans le prix du produit (Action n°42), doter la commission de moyens pour étudier les usages réels des consommateurs des supports taxés et surtout renforcer la crédibilité de la commission en changeant le mode de désignation des représentants (Action n°45)

-Développer le secteur du logiciel Parmi les mesures prises pour stimuler le secteur du logiciel et des services en ligne, le plan prévoit de « promouvoir un affichage séparé des prix des logiciels et des systèmes d’exploitation pré-installés » (Action n°60), et surtout de « permettre la vente découplée de l’ordinateur et de son système d’exploitation » (Action n°61).

Deux mesures très attendues par les partisans de l'open-source. Un test est prévu dès le premier trimestre 2009. La vente nbue d'ordinateurs pourrait favoriser l'essor du logiciel libre. Autres secteurs encouragés : celui de la simulation numérique et des services sans contact sur mobile.

-Renforcer la confiance et le sécurité numérique Dès 2009, une « carte d’identité électronique sur la base d’un standard de signature électronique fortement sécurisé » devra être déployée. Pour lutter contre la cybercriminalité, le plan prévoit notamment de doubler d’ici 2012 le nombre d’enquêteurs spécialisés, de renforcer l’arsenal juridique, avec par exemple, la création d’un « délit d’usurpation d’identité sur les réseaux de communication électronique », et d’accroître la coopération européenne.

- Formation et entreprises Dans l’enseignement scolaire, le plan prévoit des objectifs de déploiement informatique et des usages dans les écoles, avec des objectifs tels que « 1000 visio-conférences l’année scolaire 2008-2009 pour le primaire ». Autre mesure : « la création d’une « plateforme d’identification et de présentation des ressources, des usages et des bonnes pratiques en matière numérique, ouverte à tous ; élèves, enseignants et parents ».




Pour l’université, ce sont « les services numériques pour tous les étudiants, enseignants chercheurs et personnel des Universités » qui sont prévus, ainsi que la numérisation de « 100% » des documents pédagogiques. Des mesures sont également prévues pour adapter les formations aux besoins de l’économie numérique.

Les entreprises, notamment les PME, se voient proposer par le plan la mise en place de « conseillers au numérique PME », et l’instauration d’une offre de financement privilégiée pour les sociétés de moins de deux ans et de 20 salariés, pour s’équiper en matériel informatique et télécommunication. Une énième mesure pour les petites entreprises qui illustre l'échec du précédent plan 'Passeport pour l'Economie numérique'

L’encouragement du télétravail est au programme, avec une adaptation du cadre législatif et règlementaire, ainsi que des développements de cette pratique dans le secteur public. Dès 2009, des opérations pilotes devraient se dérouler dans les ministères.

- Administration électronique et Etat L’animation du chantier de l’administration électronique revient pour l’essentiel à la DGME, la direction générale de la modernisation de l’Etat, qui coordonnera « les travaux interministériels » afin de lancer « un plan stratégique de l’administration électronique avant la fin de l’année 2008 ». Le plan 2012 prévoit des actions de dématérialisation d’envergure. Les référentiels RGA,référentiel général d’accessibilité et RGI, référentiel général d’interopérabilité, devraient être publiés.

Pour le second, une « première version » devra être publiée « avant la fin de l’année ». L’administration sera tournée vers la facilitation de l’accès des services de l’usager. Dans le domaine de la justice et santé, on note, parmi les différentes mesures, la « dématérialisation des procédures pénales par une interconnexion des chaînes métier des services enquêteurs (gendarmerie et police ) et des juridictions » , sans échéance prévue, et pour 2012, la mise en place d’ un « service de dossier médical personnel ». Deux prix, « Green IT » et « TIC au service des Cleantech » devraient contribuer à stimuler « le recours au numérique pour accélérer la mutation environnementale de la société ».

-Rénover la gouvernance et l’écosystème de l’économie numérique En plus des mesures encourageant l’activité des PME innovantes et le dynamisme de la recherche dans le secteur, le plan prévoit d’«adapter l’organisation de l’Etat aux enjeux du numérique », en regroupant « au sein d’une Délégation Nationale au numérique l’ensemble des moyens humains et financiers consacrés à l’économie numérique », au premier janvier 2009.

A cette même date, les différentes instances et conseils, dont le Forum des droits de l’Internet, seront regroupés en un « Conseil National du Numérique », aux fonctions d’orientation stratégique, de concertation et de vérification du respect des engagements des différents acteurs. Le plan prévoit également des mesures visant à faire émerger une « gouvernance européenne et internationale de l’Internet ».

Source : Silicon.fr

Posted on 20 October 2008 | 9:46 am

Opera étudie la qualité des pages web

… et le résultat est tout bonnement catastrophique

MAMA (Metadata Analysis and Mining Application) est un moteur de recherche créé par Opera. Il épluche avec soin les pages web, afin de tirer diverses informations sur leur structure. En janvier dernier, la compagnie a lancé une vaste étude portant sur la qualité de plus de 3,5 millions de pages web.

Premier constat, Apache reste le serveur web le plus utilisé avec 67,72 % des parts de marché, loin devant Microsoft IIS (25,91 %). MAMA valide également la qualité des pages à l’aide du test du W3C. La part des pages web passant ce test est de 4,13 % ! C’est tout bonnement incroyable, même si ce chiffre est en progression face à juin 2006 (2,58 %) et décembre 2001 (0,71%).

Ces résultats ne sont guère étonnants vu la qualité du code créé par les éditeurs HTML les plus courants. iWeb d’Apple s’en sort bien, 81,91 % de ses pages étant validées. Les autres outils de création de page web, sont soit fort mal utilisés, soit trop permissifs. Dans les deux cas les résultats sont sans appel : 3,44 % de pages valides pour Adobe Dreamweaver et 3,04 % pour NetObjects Fusion. Les autres éditeurs passent rapidement en dessous de la barre des 2 %, la palme étant décernée à Microsoft Frontpage (0,55 %). C’est pourtant un des outils les plus utilisés.

Cette étude a enfin cherché à déterminer l’importance des nouvelles technologies. Flash est utilisé sur 33,5 % des pages web. En France, ce pourcentage monte même à 41,58 %. Nous pouvons présumer que dans la plupart des cas, Flash est utilisé pour afficher des bandeaux publicitaires.

L’objet XMLHttpRequest est utilisé au sein des applications Web 2.0 basées sur la technologie Ajax. Il n’est présent aujourd’hui que dans 3,20 % des pages web. Cela contraste quelque peu avec les propos de certains analystes, qui suggèrent parfois que seule une minorité dispose encore d’un site web ‘non 2.0’. L’utilisation de langages de scripts (pour automatiser certains traitements ou animer les pages) est par contre très courante : 74,58%.

Source : Silicon.fr

Posted on 20 October 2008 | 9:44 am

Les PME se réorganisent autour des Tics

Les Tics appliquées aux secteurs d’activité traditionnelle, et aux PME. C’est l’enjeu du programme « Tic&PME 2010 » qui fait son bilan de mi-parcours

« Nous voulons simplifier, rationaliser les processus d’échange entre les donneurs d’ordre, les PME et les distributeurs. Nous cherchons l’efficacité opérationnelle au quotidien » a résumé Jean-Pierre Corniou, pour le Medef, lors d’une rencontre « TIC&PME 2010 », qui se tenait le 14 octobre à Paris.

C’était l’occasion de faire un bilan de mi-parcours et de présentation de projets pour ce programme, lancé il y a trois ans, et mené en concertation entre la DGE, Direction générale des entreprises du ministère de l’Economie, le Medef, les organismes professionnels des filières d’activité, les collectivités territoriales, et avec le soutien des éditeurs de logiciels. Son objectif : inciter : inciter les acteurs d’une même filière à mutualiser leurs efforts pour développer les outils dont elles ont besoin, dans le cadre des standards internationaux.

Au total, une vingtaine de filières de secteurs d’activité traditionnelles, comme l’aéronautique, la chaussure, l’emballage ou encore les jouets, se sont mobilisés dans le cadre de ce programme. Deux types de projets ont été développés : certains visent à optimiser les échanges au sein d’une même filière, d’autres concernent toutes les entreprises.

Le projet Tracenet, par exemple, porté par la Fédération française des industries jouet –puériculture, concerne spécifiquement le secteur du jouet, caractérisé par une très forte saisonnalité des ventes, qui se concentrent autour de Noël, et un réseau de distribution hétéroclite. « Auparavant ,nous travaillions en nous envoyant des mails, des CDRom, des catalogues papier… » explique Annie Schouttenten, représentante du projet.

La concertation des acteurs du secteur a permis la constitution d’un catalogue électronique qui facilite le dialogue. Lorsque les distributeurs s’y connectent, ils peuvent obtenir des données plus complètes, fiables et à jour. Et la suite du projet concerne la gestion de la supply chain, pour résoudre des problèmes de réassort, source de perte de chiffres d’affaires, ainsi que les relations avec l’administration. Au-delà de l’amélioration des performances d’une filière, l’adoption de standards, peut même ouvrir de nouveaux marchés. C’est le cas du « passeport du bovin » pour le secteur agricole, prévu par le projet Res-Agri, pour faciliter l’exportation dans des pays qui exigent de vérifier la tracabilité des produits.

Projets intersectoriels Le projet interfinance, porté par Edifrance, avec le Crédit Agricole, Eurofactor et l’éditeur de logiciels SAGE, est un projet intersectoriel qui vise à répondre à un enjeu stratégique : permettre aux pme d’être plus facilement financées. Pour ce, « il s’agit de traiter la facture dématérialisée, encore peu diffusée dans la société » explique Rui Texieina Guerra, coordinateur du projet.

En effet, une étude a montré que les PME trouvent peu d’intérêt à cette pratique, et peu d’outils simples. Le projet, qui est encore à un an de sa réalisation, consiste donc à identifier les standards applicables, liés au processus de facturation, de financement et de paiement. Car, si, pour la facture, les travaux d’Edifrance fournissent un standard de facture intersectoriel, international, simple, il n’en est pas de même pour les processus de financement. « Nous sommes donc entrain de d’écrire le message de « cession d’une facture », qui permettra à une PME de céder la facture à une société d’affacturage. Nous créons de nouveaux échanges ». Le projet a déjà abouti à la production d’un « guide d’implémentation de la facture simple ». Un autre projet e-export PME, vise à faciliter l’intégration des tics pour le commerce international dématérialisé, en traitant les aspects commerciaux, légaux, techniques et de gestion.<